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La Ville de Québec veut réviser ses façons de faire pour la gestion de l’eau potable

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Dans les prochains mois, la Ville de Québec compte réviser de fond en comble ses façons de faire concernant la gestion de l’eau potable.

C’est du moins ce qu’on apprend à la lecture d’un avis d’appel d’intérêt – à ne pas confondre avec un appel d’offres – publié mercredi par la municipalité.

Les entreprises intéressées ont jusqu’au 30 août pour présenter leurs suggestions à la Ville, qui «souhaite réduire les risques que des situations problématiques se produisent et si elle est confrontée, mettre en place les moyens appropriés pour réduire au minimum les interventions et les délais de reprise [de service]», lit-on.

Québec veut obtenir deux types de services : de l’accompagnement/conseil (coaching, mentorat, transfert de connaissances) d’un côté et la livraison de rapports d’analyses et recommandations d’un autre. Le but est «d’identifier des responsables qui assureront une fluidité dans la gestion des différents maillons du processus [et de s’assurer] une meilleure gestion des actifs soutenant l’activité».

L’ensemble des services réclamés devront être exécutés avant juillet 2018, précise-t-on dans le document.

Critiques du VG

Il y a deux semaines, Michel Samson, Vérificateur général (VG) de la Ville, a justement décoché quelques flèches à la municipalité en ce qui a trait à ce dossier. Ce dernier a notamment relevé «qu’au moins un réservoir [d’eau] ne permet pas d’assurer une distribution en eau suffisamment longtemps pour une partie importante de la population» en cas de panne.

Alors que la norme ministérielle prévoit une réserve d’opération de 12 à 24 h, le réservoir de Québec (Château-d’Eau dans La Haute-Saint-Charles), qui dessert près du tiers des citoyens de la municipalité, «a une réserve d’opération de 3,9 heures seulement», a-t-il pointé.