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[AUDIO] Marcel Aubut n'est pas responsable du refus d'Eric Lindros de jouer pour les Nordiques, selon Jean Martineau

Joe Sakic et Eric Lindros lors d'un passage des Flyers de Philadelphie au Colisée de Québec en octobre 1993.
Photo d'archives, Daniel Mallard Joe Sakic et Eric Lindros lors d'un passage des Flyers de Philadelphie au Colisée de Québec en octobre 1993.

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Si Eric Lindros n’a pas enfilé l’uniforme des Nordiques de Québec, ce n’est pas à cause de Marcel Aubut ou du numéro 88 lui-même, mais bien parce que sa famille ne voulait pas le voir jouer dans la Vieille Capitale.

C’est du moins ce que croit l’ancien directeur des communications des Nordiques, Jean Martineau.

Alors qu'il commentait le décès de Maurice Filion sur les ondes de CHOI Radio X, lundi, avec les animateurs Jean-Francis Blais et Laurence Gagnon, M. Martineau a évoqué ses souvenirs des Nordiques.

Le vice-président senior aux communications de l'Avalanche du Colorado, Jean Martineau, en 2009 devant le Pepsi Center de Denver.
Photo d'archives, Jean-Luc Lavallée
Le vice-président senior aux communications de l'Avalanche du Colorado, Jean Martineau, en 2009 devant le Pepsi Center de Denver.

«Le dossier d’Eric Lindros a été quelque chose d’incroyable. Ce n’est vraiment pas lui, mais plutôt sa famille qui ne voulait pas que leur enfant joue dans la province de Québec. Plutôt son entourage que lui», a affirmé celui qui avait suivi l’équipe au Colorado en 1995 et qui est toujours avec l’Avalanche comme vice-président senior aux communications.

Dans le cadre d’un documentaire diffusé à RDS en février dernier revisitant sa carrière, Eric Lindros avait expliqué qu’il n’avait pas voulu se joindre aux Nordiques de Québec en raison «d’une personne en particulier».

«Les gens ne comprenaient pas, et cela remonte aux mauvaises communications, à des malentendus. Je ne voulais pas jouer pour une personne en particulier. C'est tout. J'avais fait mes devoirs sur cette personne, et non, je ne voulais pas fait partie d'un environnement dans lequel il était. J'ai refusé.»

Pour Jean Martineau, de blâmer Marcel Aubut, «c’est de transporter le blâme ailleurs».

«Je ne pense vraiment pas que c’était M. Aubut qui était responsable de ça, c’était beaucoup plus l’entourage, la famille. C’était plus une situation politique qu’autre chose pour eux autres.»