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Bilan positif pour le Festival d’opéra de Québec

Des concerts ont été tenus à guichets fermés

Opera Jeunesse
Photo Simon Clark La production jeunesse Mascarade à Venise ont aussi été très courues.

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Des concerts à guichets fermés, de la diversité et des ovations à chacune des représentations, le Festival d’opéra de Québec trace un bilan très positif de sa septième édition, malgré une petite baisse du côté de la vente de billets.

Une diminution qui n’est pas importante, explique le directeur général et artistique Grégoire Legendre. Elle pourrait être associée à une forte compétition événementielle et aux fêtes du 375e de Montréal.

« On a beaucoup de gens, habituellement, qui viennent de Montréal, mais on en a peut-être eu un peu moins cette année », a-t-il indiqué lors d’un entretien téléphonique.

Grégoire Legendre est satisfait de cette édition qui a pris fin samedi au Palais Montcalm avec le concert mettant en vedette le contre-ténor new-yorkais Antony Roth Costanzo et les Violons du Roy.

« Il y a eu plusieurs concerts à guichets fermés et des ovations à chaque représentation. Je suis très content », a-t-il lancé, faisant référence au Gala sous les étoiles, au spectacle de la formation Quartom et à celui des Viennoiseries musicales.

Les représentations de l’opéra Don Giovanni, de Shakespeare à l’opéra et de la production jeunesse Mascarade à Venise ont aussi été très courues.

Un équilibre important

Le directeur général et artistique défend totalement sa décision de présenter l’opéra canadien Louis Riel, même si les ventes de billets, pour cette production, ont connu un départ un peu plus lent.

« L’Opéra de Québec et le Festival d’opéra ont toujours, historiquement, équilibré leur programmation avec des opéras phares, plus populaires, et des découvertes. Et cela a servi l’opéra à Québec. Il y a des compagnies au Canada qui ont adopté la politique de présenter les opéras qui sont faciles à vendre et de les alterner, sans diversification, et elles se sont mises en difficulté, certaines ont même fermé. Les gens veulent voir les opéras connus, mais ils ne reviennent plus lorsqu’on présente toujours les mêmes », a-t-il expliqué.

Concernant la huitième édition, Grégoire Legendre a peu de chose à révéler, sauf que les productions majeures qui seront à l’affiche en 2018 et 2019 marqueront un retour vers des œuvres plus classiques et plus romantiques.