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Les tifs

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Quand on y pense, l’apparat humain situé le plus proche du cerveau, ce sont les cheveux. Leurs racines sont à quelques centimètres du centre de la pensée, de la raison. Les cheveux reflètent-ils ce qui se passe dans la caboche ? Je pense que oui. Ça y est, je lis dans les cheveux. Regardez la tignace de Trump. On voit tout de suite que ce n’est pas naturel. Le toupet est démesuré, exagérément long et tenu par une manœuvre douteuse exécutée en coulisse. Ce n’est pas vrai. Et la couleur est probablement aussi corrompue par un produit cheap. Les côtés passent sur les oreilles pour ne pas tout entendre. C’est révélateur, non ? Kim Jong-un, lui, c’est la rigidité. Il a le cheveu dru, implacable, intransigeant, ne laissant aucune chance au style, à l’expression. C’est drette comme un pic et rasé militairement sur les côtés. La toison qui ne plie pas, zéro souplesse. Comme le gars, quoi. Alors donc, ce matin, ce sont ces deux perruques qui tiennent le monde au bout de leur canon. Ce sont ces deux casques de bain qui vont décider si on va se tirer dessus. On dirait un cas de rage au volant.

L’estie de paix

Dans mon analyse capillaire, j’observe que la paix est généralement rattachée aux cheveux longs. Les femmes qui en sont adeptes depuis toujours utilisent très peu la violence. Jésus, John Lennon, Gerry Boulet ne prônaient que l’amour, l’apaisement, la douceur. Quand Georges Laraque a laissé allonger ses tresses, il a cessé de se battre.

Il faut donc souhaiter que Trump et Un se laissent pousser la tignasse avant de décider d’appuyer sur la gâchette. Et pour s’assurer que ça ne tourne pas mal, il faudrait les féminiser. Donald devrait écouter les conseils de sa fille, alors que Kim Jong devrait consulter une de ses matantes. Essayons ça pour avoir la paix, mes deux taouins pas de génie.

A Wee Gna Hin

  • Bienvenue dans les Cantons-de-l’Est. Bill dormira à North et Hillary à Hatley.
  • Le Canada recherche des agents secrets. Faites parvenir un faux nom et la photo d’un cousin.
  • Une cargaison de dentifrice a été volée. Le camion n’a pas de plaque.
  • Le tennis, c’est comme le ping-pong sauf que les joueurs sont sur la table.
  • Sylvain Paradis est tellement paresseux qu’il reste étendu pour faire son lit. Je vais l’essayer.

À demain

J’aime autant ne plus y penser.