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Formule gagnante pour les Grands Feux

Le mélange danse et feux s’est avéré un renouveau réussi pour les organisateurs

Les Grands feux Loto-Québec dressent un bilan fort positif de cette première année mariant danse et feux d'artifice.
Photo Pascal Huot Les Grands feux Loto-Québec dressent un bilan fort positif de cette première année mariant danse et feux d'artifice.

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Les organisateurs des Grands Feux Loto-Québec dressent un bilan positif de cette première année d’une nouvelle mouture mettant la danse à l’avant-plan, un précédent qui pourrait bien avoir changé la façon de présenter des feux d’artifice à Québec.

Pour la nouvelle directrice-générale de l’événement, les grandes fêtes qu’on a réussi à créer de part et d’autre du fleuve auront laissé leur marque. «Je veux que les gens s’attendent à quelque chose, ce qu’on ne faisait plus aux Grands Feux. On ne s’attendait plus à rien d’autre que les feux. Maintenant qu’ils s’attendent à quelque chose, ça peut prendre n’importe quelle forme. Il y a encore de la place pour la surprise», se réjouissait Élisabeth Farinacci, qui parle d’un bilan «au-delà de toutes attentes».

L’émotion d’abord

L’organisation n’a publié aucun chiffre d’affluence, mais assure que des centaines de milliers de personnes ont assisté aux six soirées de feux des dernières semaines. Et au-delà des chiffres, c’est surtout l’ambiance qui comptait pour les organisateurs.

«Nous avions pris le pari que les gens allaient embarquer, mais ils se sont approprié l’événement et l’ont amené au-delà de ce qu’on avait pu imaginer», explique le metteur en scène Richard Aubé. «Il n’y a pas de chiffres, mais il avait des émotions», ajoute Mme Farinacci.

Le défi de synchroniser deux spectacles identiques de part et d’autre du fleuve a été relevé avec brio d’après les organisateurs des feux. Si l’effet miroir recherché entre les deux immenses planchers de danse que devenaient le Quai Paquet et la Place des Canotiers pouvait sembler difficile à atteindre, tout s’est déroulé comme prévu.

«C’est comme si le fleuve n’existait plus. Le ‘’go’’ à Québec était le ‘’go’’ à Lévis et tout allait par la suite. [...] Dès que la musique partait, les gens se mettaient à danser», se félicitent Nicolas Bégin et Richard Aubé, respectivement responsable du volet danse et metteur en scène.

Champ gauche

L’équipe se réjouissait également d’avoir sorti les deux firmes d’artificiers présents cette année de leur zone de confort. Aux dires de la directrice, ni l’une ni l’autre n’aurait cru un jour faire un spectacle sur une musique country ou traditionnelle!

«Nous voulions aller champ gauche. C’est comme lorsqu’on est avec la même personne depuis 20 ans, on ne réagit plus quand elle nous touche. Il fallait ramener ce sentiment d’étonnement, cette émotion quand on touche les gens», souligne Élisabeth Farinacci.