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La sécurité: un enjeu majeur à Saint-Tite

Deuxième journée du Festival western de St-Tite, à Saint-Tite, le samedi 6 septembre 2014. Sur la photo,  une des rues de Saint-Tite le samedi soir 6 septembre 2014 vers 17h. 
YVES CHARLEBOIS/AGENCE QMI
Photo d'archives Agence QMI, YVES CHARLEBOIS Deuxième journée du Festival western de St-Tite, à Saint-Tite, le samedi 6 septembre 2014. Sur la photo, une des rues de Saint-Tite le samedi soir 6 septembre 2014 vers 17h. YVES CHARLEBOIS/AGENCE QMI

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SAINT-TITE | Quand 600 000 personnes prennent d'assaut une petite municipalité comme Saint-Tite, la sécurité devient un enjeu majeur. Et les dernières années nous prouvent à quel point l'organisation du festival western de l’endroit est prête à y faire face.

«On planifie ça des mois à l'avance, lance la sergente Annie Thibodeau de la Sûreté du Québec. Et à chaque année, on améliore des points en fonction des expériences précédentes.»

Pour en arriver à avoir une machine aussi bien huilée, l'organisation a cependant parfois appris à la dure. L'émeute de 1981 a été un moment charnière. Gilles Veillette s'en rappelle comme si c'était hier, lui qui était président du comité organisateur. «Quand on a commencé à perdre le contrôle, on n'avait pas assez d'effectifs et on n'avait pas les bons effectifs.»

En 1988, André-Philippe Gagnon fracasse un record d'assistance aux grandes estrades avec 9985 personnes. «Il y avait assez de monde qu'on a dit: "pas d'intermission"», se rappelle avec émotion Serge Dessureault, qui a été chef de la sécurité de 1977 à 1988.

Quand on parle de sécurité, la venue de Justin Trudeau à Saint-Tite vendredi a mis tout le système à rude épreuve. Surveillé de près par sa propre sécurité en plus de celle de Saint-Tite, le premier ministre a pris un long bain de foule.