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Félix Auger-Aliassime brouille les cartes canadiennes

Félix Auger-Aliassime brouille les cartes canadiennes
Photo d'archives, Joel Lemay

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L’équipe canadienne de la Coupe Davis fera face à des choix difficiles à moyen terme en raison de la maturation précoce de Denis Shapovalov, mais aussi de Félix Auger-Aliassime.

Les récentes performances de Shapovalov, maintenant 51e joueur mondial, ont forcé son inclusion dans la formation pour la rencontre de barrage face à l’Inde, qui aura lieu cette fin de semaine.

Malgré l’absence de Milos Raonic, blessé au poignet gauche, l’expérience de Vasek Pospisil en Coupe Davis rendait difficile de faire appel à Auger-Aliassime pour cet affrontement.

L’inévitable Daniel Nestor et Brayden Schnur, plus vieux qu’Auger-Aliassime à 22 ans, complètent le quatuor unifolié.

«Félix est encore jeune à 17 ans», a rappelé le directeur de la Coupe Rogers Eugène Lapierre, mardi, en marge de la Coupe Banque Nationale.

«Milos Raonic ne joue pas cette fois-ci, mais normalement il aurait été là. Il y a Vasek Pospisil, maintenant il y a Denis Shapovalov, il y a Frank Dancevic qui est un joueur d’expérience et Peter Polansky qui va très, très bien cette année», a-t-il poursuivi.

«On n’avait pas pensé que Félix pourrait faire partie de l’équipe cette année, mais ce ne sera pas long!»

Peut-être la prochaine fois que le pays accueillera des affrontements de la Coupe Davis? D’autant plus que Tennis Canada pourrait présenter les rencontres à Québec, dont Auger-Aliassime est originaire.

«Ça devient propice si Félix va bien. On doit par contre attendre qu’il devienne membre à part entière de l’équipe canadienne», a prévenu Lapierre en entrevue avec TVA Sports.

«La Coupe Davis, c’est un format qu’on aime promener à travers le pays. On est allés à Vancouver, à Halifax, à Ottawa, à Montréal et ça fait un petit bout déjà qu’on n’est pas revenus dans la métropole.»