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Le meilleur effectif des Caps en finale?

Patrick Scalabrini refuse le jeu des comparaisons

Baseball capitale
Photo Roby St-Gelais Le gérant des Capitales, Patrick Scalabrini, faisait les cent pas dans l’abri de l’équipe, mercredi soir.

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POMONA, New York | Même si les Capitales ont connu la deuxième saison la plus prolifique de leur histoire, Patrick Scalabrini refuse de jouer au jeu des comparaisons.

Champions à l’issue du calendrier régulier (65-35), les Capitales ont dominé le circuit à plusieurs niveaux au chapitre des statistiques, maintenant notamment la meilleure moyenne au bâton (,289) et la meilleure moyenne de points mérités (3,62). Chez les joueurs, Lazaro Blanco a été élu lanceur par excellence pendant que son coéquipier Arik Sikula faisait la peau aux frappeurs adverses avec 119 retraits au bâton, un sommet. Et Kalian Sams, ralenti par une blessure au pouce, a fini deuxième pour les circuits avec 23.

Le gérant du club de baseball ne se laisse toutefois pas impressionner par ces chiffres quand on lui demande s’il s’agit du meilleur effectif des Capitales qu’il a vu lors d’une finale. « C’est dur à dire », avouait-il à quelques heures du deuxième acte contre les Boulders, à Rockland.

« Il y a eu des années où on se faisait des high five parce que c’était quasiment trop facile. On a un bon alignement de frappeurs et notre rotation de partants est dangereuse. Mais on ne peut pas se comparer tant qu’on n’a pas gagné le championnat, et il est dur de comparer les différentes années », disait Scalabrini en rappelant la qualité de son enclos de releveurs.

L’effet de la foule

Des six titres éliminatoires qu’ils ont remportés en 19 ans, les Capitales ont sablé le champagne à la maison à quatre reprises. Scalabrini a répété, mercredi, que l’appui des amateurs sera crucial pour le reste de la série.

« On a besoin de la foule. Autant ça peut être difficile pour nous de jouer ici [à Rockland], autant ça peut être dur pour les Boulders dans notre stade. C’est ahurissant comment ça change la donne et qu’il y a une pression sur l’équipe adverse. La foule nous procure une adrénaline et c’est tellement spécial de pouvoir gagner devant nos partisans », a souligné l’instructeur-chef.

En début de soirée, mercredi, quelque 1400 billets avaient été vendus pour le troisième match présenté jeudi soir. Comme c’est le cas en saison, l’organisation misera sur la vente aux guichets avant le premier lancer pour remplir les gradins.

« Je suis confiant que le stade soit rempli. C’est ce qui distingue Québec et les Capitales, c’est le fait que les partisans sont toujours présents et qu’ils appuient toujours leur équipe. On veut leur faire cadeau d’un autre championnat », a lancé le revenant Balbino Fuenmayor, membre de la dernière édition championne, en 2013, par le biais de l’interprète de l’équipe.