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Des joueurs cubains qui font l’envie des rivaux

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Les retentissants succès des Capitales sur le terrain en 2017 ne sont pas sans provoquer une certaine envie de la part de leurs rivaux de la Can-Am, dont certains souhaiteraient revoir le statut accordé aux joueurs cubains.

Cette saison, le lanceur Lazaro Blanco, ainsi que les joueurs d’avant-champ Yurisbel Gracial et Yordan Manduley ont tous été étiquetés LS-2, ce qui a permis aux Capitales de faire le plein de solides vétérans à d’autres postes pour présenter un alignement redoutable.

Niveler vers le bas ?

Il semble que la question du statut des joueurs cubains titille quelques équipes plus sensibles, d’autant plus que trois des six formations du circuit ne jouissaient pas du privilège d’aligner des Cubains.

« Je suis déjà au courant qu’il y a un débat à la ligue qui s’en vient dans trois semaines. On en a entendu parler de la part des autres équipes, au sens où la classification des Cubains va devoir changer. On veut statuer, par exemple, qu’un Cubain de tel âge va être plus qu’un LS-2. Est-ce que ce sera un LS-3 ou un LS-4? Sûrement.

«Je vais débattre le plus possible du fait que la raison pour laquelle ils sont ici, c’est qu’on a travaillé fort pour les avoir, on a créé des liens avec eux et c’est bon pour l’ensemble de la ligue de miser sur ces joueurs-là», a fait valoir Laplante.

Est-ce donc dire que pour que l’harmonie règne dans la Can-Am il faudra niveler vers le bas ?

«Ce sera mon débat !, a souri Laplante. Les trois Cubains qui jouaient pour les Capitales se sont retrouvés sur l’équipe d’étoiles et c’est pour ça que certains ont levé le drapeau. Mais chaque équipe a ses avantages. La masse de joueurs de baseball est bien plus grande dans la région de New York qu’au Québec. Les équipes américaines ont aussi des avantages au niveau des visas américains », a-t-il ajouté.