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L'ex-militaire accusé d'attaque à l’arme blanche avait acheté de la cocaïne le soir des événements

L’ancien militaire de Valcartier accusé d’avoir attaqué au couteau deux personnes en novembre 2016 s’est présenté sur la rue Chanteclerc à Val-Bélair le soir des évènements pour y acheter de la cocaïne.
Photo courtoisie L’ancien militaire de Valcartier accusé d’avoir attaqué au couteau deux personnes en novembre 2016 s’est présenté sur la rue Chanteclerc à Val-Bélair le soir des évènements pour y acheter de la cocaïne.

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L’ancien militaire de Valcartier accusé d’avoir attaqué au couteau deux personnes en novembre 2016 s’est présenté sur la rue Chanteclerc à Val-Bélair le soir des évènements pour y acheter de la cocaïne.

Toutefois, les policiers n’ont appris cette version de l’histoire qu’en octobre dernier lorsque le résident de l’endroit qui vendait des stupéfiants à Dalton Stanvick «de 2 à 4 fois par mois», l’a confessé.

«Je n’ai jamais voulu dire la vraie raison de la visite de Dalton Stanvick aux policiers parce que je savais que j’avais caché mes stupéfiants dans le cabanon et je ne savais pas s’ils allaient les trouver. Je voulais donc me protéger», a dit candidement la victime au deuxième jour du procès de l’homme de 23 ans.

Selon cette dernière version, Stanvick s’est présenté chez lui le jour de l’agression pour acheter des stupéfiants.

Ceux-ci se trouvaient alors dans la pièce-penderie (walk-in) de la chambre à coucher. Après avoir vu Stanvick consommer une «ligne de coke de quatre pouces de long», la victime, son amie d’enfance et Stanvick sont sortis à l’extérieur pour y fumer un joint.

En revenant dans l’appartement, l’accusé a dit avoir perdu son portefeuille et le trio s’est mis à le chercher. Alors que le vendeur se trouvait dans la salle de bain et que son amie d’enfance était à la cuisine, Stanvick est entré dans la chambre à coucher.

«Il est allé dans le walk-in, alors je me suis dirigé vers lui. C’est là qu’il a sorti son arme et qu’il m’a poignardé dans le cou», a raconté l’homme qui porte, encore aujourd’hui, les traces de cette agression.

«Je me souviens qu’il m’a dit que je ne pouvais rien contre lui, que je ne pouvais pas porter plainte, parce que j’avais trop de stupéfiants chez moi», a-t-il ajouté.

Après une échauffourée qui a duré de longues minutes, les deux victimes ont fini par reprendre le dessus et Stanvick a été jeté à la rue pour ensuite prendre la fuite.