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Uber: les chauffeurs devront suivre une formation de 35 heures, confirme le nouveau ministre des Transports

Uber: les chauffeurs devront suivre une formation de 35 heures, confirme le nouveau ministre des Transports
Photo d'archives

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QUÉBEC | Les partenaires-chauffeurs d’Uber devront recevoir une formation de 35 heures et obtenir une attestation policière des antécédents criminels, a fait savoir vendredi le nouveau ministre.

«Il s'agit d'une question d'équité pour tous les partenaires du marché [et d'assurer] la sécurité des usagers», a indiqué le ministre dans un communiqué.

Rappelons que la direction d’Uber avait menacé de cesser ses activités au Québec dès samedi si le gouvernement Couillard imposait la formation de 35 heures aux chauffeurs, plutôt que les 20 heures actuellement requises, pour reconduire le projet-pilote.

Le mois dernier, l’ex-ministre des Transports, Laurent Lessard, avait dit vouloir reconduire le projet-pilote avec Uber, mais en resserrer les règles. On souhaitait également demander une attestation policière des antécédents criminels.

En entrevue à LCN, le nouveau ministre a précisé qu’une clause «pouvait être mal interprétée», mais que pour l’essentiel, Québec maintenait ses exigences.

Ainsi, tout en confirmant que les nouvelles exigences de vérification des antécédents judiciaires auprès d'un corps policier du Québec s'appliqueraient à tous les chauffeurs inscrits à partir du 15 octobre 2017 (date de renouvellement du projet-pilote), André Fortin a annoncé que ces chauffeurs disposeraient d'un délai de huit semaines pour se soumettre à cette obligation.

«Quant à ceux déjà inscrits en date du 14 octobre 2017, ils devront se conformer à cette obligation dans un délai de deux ans suivant la dernière vérification des antécédents judiciaires faite par Uber», lit-on aussi dans le communiqué.

M. Fortin a également assuré qu’il voulait travailler avec tout le monde pour «la mise en place de solutions innovantes en vue d'offrir aux utilisateurs québécois une industrie moderne qui réponde à leurs besoins».