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GYM lutte contre le cancer du sein

Différents prix aux enchères pour les amateurs de Québec

Stéphanie Drolet était entourée des boxeurs Eleider Alvarez, Lucian Bute et Oscar Rivas, ainsi que de son conjoint et du promoteur Yvon Michel pour le lancement de la campagne «Ensemble, mettons K.-O. le cancer du sein».
Photom courtoisie Stéphanie Drolet était entourée des boxeurs Eleider Alvarez, Lucian Bute et Oscar Rivas, ainsi que de son conjoint et du promoteur Yvon Michel pour le lancement de la campagne «Ensemble, mettons K.-O. le cancer du sein».

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Pour une deuxième année de suite, le Groupe Yvon Michel (GYM) s’associe à la Fondation du cancer du sein du Québec.

Ainsi, du 20 novembre jusqu’au 5 décembre, l’organisation mettra aux enchères sur le site de la Fondation du cancer du sein différents prix, reliés ou non au monde du sport. Forfaits pour une loge corporative au Centre Vidéotron, accès privilégiés au prochain combat d’Adonis Stevenson, des gants signés par Georges St-Pierre, des forfaits de restaurants sur Grande Allée, les amateurs auront le luxe du choix afin de soutenir la noble cause.

«Les gens ne sont qu’à un clic de pouvoir se gâter», lance celle qui pilote la campagne, Stéphanie Drolet.

«Ensemble, mettons K.-O. le cancer du sein», voilà le message que Mme. Drolet veut passer. Celle qui est la conjointe du promoteur de boxe est bien placée pour en parler. La maladie l’a touchée de plein fouet lorsqu’elle n’était encore qu’une jeune adulte, il y a plusieurs années, quand sa mère atteinte du cancer a perdu son combat

«Ce fut des souffrances épouvantables. Je me suis retrouvée aidante naturelle à l’âge de 19 ans. Ma mère venait d’avoir 50 ans [...] Elle a su un an plus tard que prévu qu’elle avait une tumeur et elle a dû attendre un autre six mois, mais les traitements n’ont rien donné. Puis, elle a suivi un traitement expérimental à l’Hôpital juif de Montréal dont les effets secondaires ont été dévastateurs», témoigne Mme Drolet, qui n’avait jamais raconté ce qu’elle avait vécu avant le 19 octobre dernier.

Malgré les années qui se sont écoulées depuis le décès de sa mère, les émotions sont toujours aussi vives. «Je me pratiquais devant le miroir, et rendu devant la foule, j’ai éclaté, avant de me ressaisir [...] C’est un combat personnel pour moi et c’est pour cela que je deviens si émotive», avoue la femme originaire de Québec.

Une moto en cadeau

La plupart des boxeurs du Groupe Yvon Michel ont d’ailleurs pris part au lancement de la campagne lors de la soirée du 19 octobre. En plus des prix aux enchères, une moto Harley Davidson sera tirée le 13 février parmi les 2500 billets vendus au coût de 20 $. «Environ 30 000 $ seront remis à la Fondation par cette vente de billets puisque le reste de l’argent servira à repayer la moto», explique Mme Drolet.