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Britishow: 55 ans de rock britannique à explorer

Britishow
Photo courtoisie Mélany Bernier Renee Wilkin, Yvan Pedneault, Pascal Dufour et Jérôme Couture sont les voix de la revue musicale Britishow.

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Fan de musique soul et rhythm and blues, Renee Wilkin n’était pas très familière avec le rock britannique lorsqu’elle s’est lancée dans la revue musicale Britishow. L’ex-finaliste de l’émission La Voix a suivi un cours de rock britannique 101 en accéléré.

Présenté à Sainte-Thérèse, Trois-Rivières, Brossard et Montréal, Britishow, qui met en vedette Jérôme Couture, Pascal Dufour, Yvan Pedneault, Renee Wilkin et cinq musiciens, s’arrête ce soir et demain au Capitole de Québec.

Un spectacle où l’on revisite, à travers une centaine de chansons, les Beatles, les Rolling Stones, Queen, les Who, Led Zeppelin, Genesis, Cat Stevens, Petula Clark, Adele, les Artic Monkeys ainsi que plusieurs artistes et formations britanniques qui ont marqué l’histoire de la musique.

« Il y a, honnêtement, plusieurs chansons que je ne connaissais pas. J’ai découvert beaucoup de choses », a-t-elle fait remarquer lors d’un entretien téléphonique.

30 chansons

Seule voix féminine, Renee Wilkin est très occupée dans cette revue musicale. Elle est en vedette dans une trentaine de chansons, choriste, et elle pose sa voix sur certains titres chantés, dans leur version originale, par une voix masculine.

« Il y a beaucoup de chansons de gars dans l’univers musical britannique et certaines fonctionnaient mieux avec ma voix. Ça surprend, ça me permet d’explorer autre chose et c’est l’fun », a laissé tomber la chanteuse originaire de Gatineau.

Elle doit, à certains moments, faire de la voltige vocale, comme dans un enchaînement où elle passe de la voix aiguë de Love Hurts de Nazareth à celle plus basse de Dancing With the Moonlit Knight de Genesis. « L’important dans un spectacle comme celui-là c’est d’aller chercher une justesse d’interprétation. Skyfall, d’Adele, par exemple, est très différent de Love Me Do des Beatles. Il faut rapidement, d’une pièce à l’autre, faire passer des émotions », a-t-elle indiqué, précisant que la revue musicale Britishow n’est pas un spectacle de personnification.