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Un radiologiste qui distille son propre gin!

Franck Sergerie
Photo courtoisie Franck Sergerie

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Les microbrasseries se sont multipliées au Québec et les distillateurs, qui fabriquent des alcools, semblent suivre le mouvement. La province compte maintenant une douzaine de microdistilleries et un radiologiste de Québec a décidé de se lancer dans l’aventure.

«J'ai choisi le gin pour commencer», explique le radiologiste Franck Sergerie, propriétaire de Vice et Vertu.

«Tous les gins québécois sont à mon avis très bons, mais j'en voulais un qui était un peu différent des autres. J'en voulais un qui était à mon goût», précise-t-il au sujet de son produit nommé BeOrigin. «On a travaillé pendant plusieurs mois. J'essayais de cibler les aromates que je mettrais dans mon gin. Finalement, j'en ai isolé sept.»

D'ici la fin du mois, il devrait aussi produire du whisky et de la vodka.

L’entreprise de Franck Sergerie est la première microdistillerie du genre à Québec.

On devrait bientôt y faire passer la production de 100 bouteilles par jour à 1000.

«Je suis très fier. Je suis un peu sur un nuage», conclut Franck Sergerie.

Au début 2018, la distillerie devrait ouvrir au public qui pourra, lorsque la loi sera modifiée, déguster et acheter les produits sur place.