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Disparition de Mélissa Blais : sa meilleure amie se confie

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À moins d’un mois et demi de Noël, la meilleure amie de Mélissa Blais lance un cri du cœur à quiconque aurait de l’information sur la disparition de la mère de famille originaire de Yamachiche, en Mauricie.

Douze jours après la disparition de son amie de longue date, Kathie Lessard nage dans l’incompréhension la plus totale. Les dernières recherches pour retrouver Mélissa Blais et son véhicule, une Toyota Corolla noire quatre portes 2011, n’ont pas porté leurs fruits. Elle refuse cependant de baisser les bras et en appelle aux clients des bars dans lesquels Mélissa Blais a été vue pour la dernière fois pour faire progresser l’enquête.

«C’est sûr qu’il y a quelqu’un, quelque part, qui sait quelque chose et qui ne parle pas, évoque-t-elle. Quelqu’un qui croit que ça n’aidera pas, mais moi je lui dis d’appeler la police et de dire même la plus petite chose qu’il a pu voir ce soir-là. C’est sûr qu’elle n’était pas seule dans le bar.»

La gorge encore nouée par l’émotion, Mme Lessard refuse de croire que son amie s’est volontairement volatilisée. Rappelons que c’est une chicane de couple qui a poussé Mélissa Blais à se rendre chez des amis pour jouer au poker, avant de se rendre dans des bars de Louiseville.

«Quand tu as le goût de t’évader, de partir sans donner de nouvelles, tu ne passes pas ta soirée à prendre un verre dans un bar et tu ne dis pas à ton conjoint que tu rentres le soir pour ensuite t’enfuir à deux heures du matin sans donner de nouvelles», affirme-t-elle.

«À 20 % de batterie, elle panique. Dans tous les bars de Louiseville, il y a des recharges. Je ne comprends pas. Elle ne serait pas partie douze jours en laissant sans nouvelles ses enfants, ses amis... ce n’est pas son genre», poursuit-elle.

Selon les plus récents développements dans cette affaire, Mélissa Blais aurait été en état d’ébriété avancé le soir de sa disparition et aurait refusé de se faire raccompagner. La femme de 34 ans aurait visité trois établissements licenciés entre 20 h et 2 h du matin dans la nuit du 2 au 3 novembre dernier.

Nouveau cri du cœur de son conjoint

Après de nouvelles recherches qui n’ont pas porté leurs fruits dans les terres agricoles et les boisés de la région, le conjoint de Mélissa Blais, Michel Venne, demande aux citoyens résidant près des rampes d’accès de mise à l’eau de jeter un coup d’œil. C’est que la Sûreté du Québec ne peut dépêcher de plongeurs dans les cours d’eau de la région si aucun indice ne laisse croire que Mélissa Blais pourrait s’y trouver.

«Depuis le 2 novembre, je ne crois pas qu’il y a eu beaucoup de bateaux qui ont été mis à l’eau. Je ne sais même pas si la SQ a fouillé là, mais ce sont des endroits que j’aimerais que l’on regarde à court terme», indique-t-il.