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Price: commencez-vous à être inquiets?

Price: commencez-vous à être inquiets?
Photo d'archives, Martin Chevalier

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Parole de Carey Price, il aurait pu affronter les Blue Jackets mardi soir si le Canadien s'était retrouvé en séries. Et parole de Marc Bergevin, ça ne devrait pas être long avant de revoir Price devant le filet.

Les croyez-vous sur parole? Les partisans du CH ont raison de se poser des questions et de se demander si Price et Bergevin parlent franchement. Ils ont été échaudés il y a deux ans avec cette blessure à un genou subie par Price et on les comprend d'être un brin méfiants.

D'autres membres du Canadien croisés au cours de la soirée au Centre Bell m'ont assuré que les partisans n'ont aucune raison de s'inquiéter au sujet de cette blessure mineure de Price, même si elle n'est pas aussi mineure qu'on le disait au départ.

Rien n'empêche que Price ratera une deuxième semaine complète d'activité et qu'il a décidé de ne pas s'entraîner durant deux jours, question de se donner du temps pour mieux soigner sa blessure.

Et en raison de la commotion cérébrale subie par Al Montoya, Bergevin a décidé d'obtenir les services du vétéran Antti Niemi, acquis par voie de ballottage. «Une police d'assurance», a expliqué le directeur général.

Niemi a peut-être de l'expérience mais il n'arrête plus les rondelles!

Le fait demeure que cette acquisition de Niemi suscite certaines interrogations. Ça fait jaser dans les chaumières, comme on le disait à l'époque.

Heureusement pour le Canadien, Charlie Lindgren continue d'effectuer un boulot remarquable devant son filet, lui qui n'a pas accordé plus de deux buts dans un match à ses huit premiers départs dans la LNH.

Il est vraiment impressionnant, ce jeune homme. Il offre à son équipe une chance de gagner à chaque rencontre. Le hic, c'est que Lindgren ne marque pas de buts!

Après une séquence productive, les attaquants du CH enregistrent de nouveau des buts au compte-gouttes, soit un total de huit au cours des cinq derniers matchs.

C'est toujours le même maudit problème, même s'il faut reconnaître que Sergei Bobrovsky leur a volé quelques buts en troisième période.

À l'instar d'un bon nombre de mes collègues, je grimace lorsque je vois Claude Julien qui envoie Tomas Plekanec sur la patinoire pour amorcer une période de prolongation, surtout à domicile.

Je vais jouer au gérant d'estrades: à 3 contre 3, ne serait-il pas plus logique d'utiliser l'attaquant le plus talentueux du club, un dénommé Jonathan Drouin, dès le départ?

On se fiche pas mal que Plekanec est meilleur que Drouin au cercle des mises en jeu. À 3 contre 3, Drouin représente une plus grande menace que Plekanec.

Julien peut difficilement prétendre le contraire.