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Le «rayon de soleil» du Journal

Employée du <i>Journal</i> depuis près de 30 ans, Mimie Maltais œuvre à la réception depuis 2014. Sa gentillesse et son sourire sont communicatifs.
Photo Jean-François Desgagnés Employée du Journal depuis près de 30 ans, Mimie Maltais œuvre à la réception depuis 2014. Sa gentillesse et son sourire sont communicatifs.

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Si vous vous êtes rendus aux bureaux du Journal de Québec dans les quatre dernières années, vous avez sans aucun doute rencontré « le rayon de soleil » du Journal, la réceptionniste Mimie Maltais.

Mimie est employée par le Journal depuis près de 30 ans, mais c’est seulement depuis 2014 qu’elle est à la réception des bureaux du secteur de Vanier, la meilleure place où travailler, selon elle.

« C’est le poste idéal pour moi, j’adore le monde et j’adore le téléphone », lance-t-elle. Il n’y a aucun doute, puisque c’est toujours avec un accueil des plus chaleureux qu’elle reçoit collègues de travail et visiteurs.

« Je me fais souvent dire que je suis le rayon de soleil. À la réception, je me sens à ma place », explique Mimie.

Nombreuses anecdotes

Au fil des 30 années passées au Journal, la souriante réceptionniste a amassé de nombreux souvenirs et anecdotes.

Elle se souvient particulièrement du tremblement de terre de 1988, alors qu’elle travaillait aux comptes recevables. Elle effectuait aussi plusieurs tâches connexes.

« J’étais en train de prendre un avis de décès. J’ai eu la frousse de ma vie. C’était le soir, je finissais à 20 h. J’étais certaine que je me retrouverais au rez-de-chaussée. Je travaillais au deuxième étage », se souvient-elle.

En 2000, elle a été la première femme à obtenir le poste de messagère-magasinière. Un véritable défi qui lui a permis de connaître le réseau routier de la ville de Québec. Originaire de la Côte-Nord, Mme Maltais est arrivée à Québec en 1987.

Comme elle n’avait qu’à se rendre au bureau du Journal, elle ne maîtrisait pas toutes les routes lorsqu’elle a commencé ses nouvelles fonctions.

« Au début, je braillais tous les soirs. Laurentien, Henri-IV et la Capitale, ça ne me disait vraiment rien. À l’époque, ça n’existait pas les GPS. Je pouvais aller à une vingtaine de places en une journée. J’avais plein d’affaires à aller livrer », se souvient-elle.

Elle accomplit encore la tâche de magasinière, et plusieurs tâches peuvent s’accomplir davantage à la réception.

Non seulement Mimie s’est accomplie professionnellement au Journal de Québec, son emploi lui a aussi permis de rencontrer l’amour. « J’ai rencontré l’amour deux fois, ici. Mon premier mari et là, je suis nouvellement amoureuse depuis deux ans », confie-t-elle.