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Coupe Vanier: les Mustangs se sont relevés

Leur défaite l’an dernier a entraîné un changement de mentalité

Le secondeur étoile Jean-Gabriel Poulin.
Photo d'archives Didier Debusschère Le secondeur étoile Jean-Gabriel Poulin.

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Bien que dévastatrice, la défaite à la Coupe Yates l’an dernier a au moins eu un effet bénéfique pour les Mustangs de Western.

« On a apporté un changement de mentalité draconien, a confié le secondeur étoile Jean-Gabriel Poulin. On a changé notre préparation et mis un plus grand effort afin d’effacer notre réputation d’équipe qui sous-performait. L’an dernier, on regardait trop en avant et on croyait pouvoir gagner la Coupe Vanier. Cette année, on s’assure d’avoir la meilleure journée d’entraînement chaque jour. »

« On veut montrer que nous sommes capables de connaître du succès sur la scène nationale et pas seulement en saison régulière, poursuit le produit des Cheetahs de Vanier. On ne veut laisser aucun doute. Ce fut une erreur de parcours l’an dernier à la Coupe Yates. On ne s’attendait jamais à ça, que Laurier marque 21 points dans les huit dernières minutes du match. On a encore notre défaite sur le cœur. »

Des visages connus

Poulin aurait tellement souhaité affronter le vainqueur de la Coupe Dunsmore l’an dernier au Québec, mais il est encore plus emballé cette année. « Affronter Laval à la Coupe Vanier, je ne pourrais pas demander mieux, a-t-il résumé. Je suis encore plus excité que si nous avions atteint la Coupe Uteck l’an dernier. Je savais que ça allait arriver à un moment donné. On se parle toutes les années et c’est positif pour la première fois. »

Poulin retrouvera plusieurs visages connus sur le terrain du côté du Rouge et Or, dont trois de ses anciens coéquipiers. Il a joué en compagnie de Hugo Richard, Alexandre Savard et Étienne Moisan avec les Cheetahs.

« Participer à la Coupe Vanier est tellement un beau moment que je suis content de le partager avec d’anciens coéquipiers et des joueurs contre qui j’ai évolué dans les rangs collégiaux, a-t-il exprimé. C’est le fun d’entendre nos entraîneurs tenter de prononcer le nom des joueurs du Rouge et Or dans les réunions. Je suis plus resté en contact avec Étienne. On s’est parlé, dimanche, et ça va maintenant aller après le match. On s’est souhaité bonne chance et bonne semaine de réparation. Parce qu’ils évoluent tous les trois en offensive, ça va être spécial d’être toujours contre eux. »

Les Mustangs ont eu un parcours très facile en séries éliminatoires où ils ont pulvérisé leurs trois adversaires. « On n’a pas de contrôle sur l’opposition que nous avons rencontrée et on se fiche de ce que les gens pensent, a-t-il résumé. Laval représente notre plus beau défi. »

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