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Guy Ouellette ne retournera pas à la Commission des institutions

Guy Ouellette
Photo Simon Clark Guy Ouellette

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Les officiers du caucus libéral ont finalement refusé de ramener Guy Ouellette à la présidence de la Commission des institutions, comme ce dernier le réclamait.

Malgré son retour au sein du caucus libéral, le député de Chomedey ne recouvrera donc pas le privilège de questionner l’Unité permanente anticorruption (UPAC) en commission parlementaire.

La whip en chef du gouvernement, Nicole Ménard a plutôt déposé, mercredi, une motion annonçant que M. Ouellette siègera dorénavant sur la Commission de la culture et de l'éducation et sur la Commission de l'aménagement du territoire.

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Il succède à ce titre au député libéral de Champlain, Pierre-Michel Auger, qui pour sa part, siégera dorénavant sur la Commission des institutions et sur la Commission de l'administration publique.

Dans sa lettre envoyée mardi au premier ministre Philippe Couillard, M. Ouellette réclamait pourtant son retour à la présidence de la Commission des institutions.

L’opposition officielle avait aussi fait savoir qu’elle ne s’opposerait pas au retour de M. Ouellette à la tête de la Commission des institutions advenant que les libéraux acceptent de le réintégrer. Le Parti québécois estimait que l’ex-policier avait toutes les compétences nécessaires pour diriger à nouveau la commission chargée notamment d’étudier un projet de loi concernant l’UPAC.

Mme Ménard a refusé d’expliquer sa décision. Idem pour la présidente du caucus, Filomena Rotiroti, qui refuse depuis mercredi de répondre aux questions en lien avec le retour de M. Ouellette.

Les membres du caucus libéral ont réintégré M. Ouellette dans leurs rangs, mardi. Le député de Chomedey avait lui-même décidé de siéger en tant qu’indépendant au lendemain de son arrestation par l’UPAC, survenue le 26 octobre dernier, sans qu’aucune accusation ne soit portée contre lui.