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Laval veut accueillir la Coupe Vanier en 2018

Le campus de Sainte-Foy a récemment signifié son intérêt à USports

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Photo d'archives Daniel Mallard La dernière Coupe Vanier a été présentée samedi dernier au stade Tim Hortons, à Hamilton.

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L’Université Laval a signifié son intérêt à accueillir la Coupe Vanier 2018 au PEPS. On est toutefois loin de la coupe aux lèvres.

Des démarches avaient été amorcées plus tôt à l’automne par Christian Gagnon avant que la direction de l’Université décide de ne pas renouveler son contrat de cinq ans. Directrice par intérim du Service des activités sportives, Julie Dionne a rappelé l’intérêt de l’Université Laval à recevoir la rencontre ultime du football universitaire en fin de semaine dernière à l’occasion de rencontres qui se sont déroulées dans le cadre de la Coupe Vanier à Hamilton.

« On voulait juste prendre un peu d’avance dans l’éventualité que USports décide d’ouvrir les candidatures, a expliqué Dionne. On devra toutefois connaître les intentions de USports rapidement. On n’a pas fixé un échéancier précis, mais on pense que la fin janvier serait un bon moment pour qu’on commence à agir. On ne sait pas si d’autres universités sont intéressées à accueillir l’événement. »

Ville de football

Des délais indus avaient finalement mené à l’attribution de la Coupe Vanier à Montréal en 2014. Les Alouettes de Montréal et le comité organisateur avaient été prévenus aussi tard qu’en avril. Dionne ne veut pas revivre une telle situation.

« On ne veut pas le savoir en septembre, a-t-elle prévenu. On a besoin de temps pour organiser l’événement même si on a développé une expertise avec les éditions de 2009, 2010, 2013 et 2015. On a démontré que nous sommes une ville de football et que notre stade se prête bien à la Coupe Vanier. Les gens sont contents de venir à Québec et c’est rentable pour nos clubs. »

Dans une entrevue au Globe and Mail il y a quelques semaines, le président et directeur général Graham Brown n’a pas caché qu’il aimerait que la Coupe Vanier soit présentée de nouveau dans la même ville que la Coupe Grey, comme ce fut le cas le cas en 2007 et 2012 à Toronto ainsi qu’en 2011 à Vancouver.

Entente de télédiffusion

Il y a toutefois un os dans la soupe qui empêche le projet de se réaliser, mais qui pourrait se régler assez rapidement étant donné que le contrat des droits de télédiffusion avec Sportsnet vient à échéance cette année.

Pour que les deux championnats se déroulent dans la même ville au même moment, USports devra conclure une entente avec TSN qui détient les droits de la LCF. Plusieurs informations ont circulé à Hamilton la semaine dernière que des négociations sont déjà amorcées entre les deux parties.

« À Laval, on souhaite que le produit universitaire soit à l’avant-plan, a souligné Dionne, mais on est aussi conscient qu’il y a des avantages à se lier avec la LCF, notamment au niveau financier. » La Coupe Grey 2018 aura lieu à Edmonton.

Un joueur très convoité - Sean Côté fait ses visites

Très convoité, Sean Côté entreprend la dernière étape avant de prendre sa décision sur sa destination universitaire.

Après des visites à Western en juin et à Sherbrooke à l’automne, le secondeur des Cougars du collège Champlain sera à Montréal, samedi, pour rencontrer les Carabins et à Laval, dimanche ou au début de la semaine prochaine, pour discuter avec le Rouge et Or. « Je veux prendre ma décision la semaine prochaine ou dans l’autre au plus tard, a mentionné Côté. Si ça ne fonctionne pas à Laval, dimanche, je ferai ma visite plus tard. Je vais visiter Laval avant d’arrêter mon choix final.

« La qualité du programme de football va peser lourd dans la balance, de poursuivre Côté. J’ai toujours joué pour un programme gagnant. Je n’ai pas perdu beaucoup de parties avec le Séminaire Saint-François en cinq ans. Et à Lennoxville, on a gagné deux Bol d’Or en trois ans. Je n’aime pas perdre et j’ai développé une culture de gagnant. »

Son intérêt pour les Mustangs de Western a-t-il grimpé compte tenu de leur victoire convaincante à la Coupe Vanier face au Rouge et Or ? « Je les considérais aussi sérieusement pendant la saison, a-t-il mentionné. Ça demeure une option très sérieuse et la victoire de la Coupe Vanier ne pèse pas tant que ça. »

Facteur neutre

Le volet académique pourrait influencer la décision de Côté. « À Western, je devrai faire un premier baccalauréat avant d’amorcer mes études en droit, alors que je pourrais y entrer dès janvier à Laval, a-t-il expliqué. C’est la même chose en affaires. Il y aurait une possibilité de faire créditer une année de cégep. Je ne veux pas passer encore six à sept ans à l’école. En optant pour Lennoxville, je voulais vivre quelque chose de différent. J’ai réalisé que je pouvais me sentir chez moi même si je n’étais pas à la maison. Pour cette raison, retourner à Québec est un facteur neutre. »