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L’élégance d’autrefois

Une exposition propose de revisiter la mode d’époque

Un habit de cérémonie fait pour un homme d’une famille aisée. La mode masculine évolue moins rapidement que la mode féminine.
Photo courtoisie Stéphane Audet, Icône Un habit de cérémonie fait pour un homme d’une famille aisée. La mode masculine évolue moins rapidement que la mode féminine.

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Savez-vous ce qu’est un bibi, une cloche ou un canotier ? Il s’agit de différentes sortes de chapeaux qu’on portait jusqu’au milieu du 20e siècle, mais comme l’étiquette vestimentaire a changé depuis, ces mots sont moins courants. Pour le couple de Québec formé d’Annie et de feu Pierre Cantin, la mode bourgeoise de l’époque était une véritable passion.

Au point d’amasser au fil des ans pas moins de 5000 vêtements et accessoires. Le couple a voulu fonder son propre musée, mais leur rêve n’a pu se réaliser. C’est alors qu’en 2007, après le décès de son époux, Annie Cantin a fait une donation de 1800 objets au Musée de la civilisation, pour assurer la pérennité de sa collection

 Il est fabuleux d’observer les détails des robes de la bourgeoisie du début du 19e siècle et, aussi, l’étroitesse des chaussures et escarpins de l’époque. Les manches longues et le col montant sont de rigueur pour les tenues de jour.
Photo courtoisie Stéphane Audet, Icône
Il est fabuleux d’observer les détails des robes de la bourgeoisie du début du 19e siècle et, aussi, l’étroitesse des chaussures et escarpins de l’époque. Les manches longues et le col montant sont de rigueur pour les tenues de jour.

Cette semaine, le musée a donc inauguré l’exposition Bibis, cloches et escarpins. Regard sur la donation Annie-Cantin-et-Pierre-Cantin, dans la salle où est présentée Le temps des Québécois, intégrant ainsi 43 de ces objets qui témoignent du raffinement et de l’esthétique de l’époque.

Les chapeaux étaient autrefois non seulement une tendance, mais dans certains cas, une obligation, comme lors de sorties sociales ou à l’église. Le métier de chapelier est aujourd’hui très rare. Les chapeaux étaient, à l’époque, comme de véritables œuvres d’art.
Photo courtoisie Stéphane Audet, Icône
Les chapeaux étaient autrefois non seulement une tendance, mais dans certains cas, une obligation, comme lors de sorties sociales ou à l’église. Le métier de chapelier est aujourd’hui très rare. Les chapeaux étaient, à l’époque, comme de véritables œuvres d’art.

L’exposition est présentée jusqu’au 8 octobre 2018.