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Le Salon des artisans de Québec ouvre ses portes au Centre de Foires

Le Salon des artisans de Québec ouvre ses portes au Centre de Foires
Photo Didier Debusschère

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On ne peut plus le nier, l’ouverture du Salon des artisans et métiers d’art de Québec marque bien le début du décompte avant Noël. Pour faire des cadeaux originaux, le Salon a quelque chose qu’aucun magasin ne peut offrir : de belles discussions avec ceux qui ont conçu le produit.

Ouverte depuis vendredi, la 13e édition du Salon accueille cette année 220 exposants et autant de produits uniques et d’entrepreneurs qui ont bon nombre d’histoires à raconter sur leurs produits.

Le Salon des artisans de Québec ouvre ses portes au Centre de Foires
Photo Didier Debusschère

On y trouve de tout, pour tous les goûts et tous les budgets, du bijou fabriqué avec des perles de Tahiti aux tables sculptées dans des troncs d’arbre, en passant par des poteries et des vêtements faits avec minutie. Les épicuriens seront comblés par les 75 kiosques agroalimentaires.

Le Salon des artisans et métiers d’art de Québec a lieu jusqu’au 10 décembre au Centre de Foires. Le stationnement et l’entrée sont gratuits.

Depuis 20 ans, le Gaspésien Gérard Ouellet ramasse patiemment un à un des galets polis par la mer de la plage Coin-du-Banc. À son atelier, il les perce, mets des structures à l’intérieur, et il en fait des sculptures de style inukshuk, des colliers, des ornements, qui représentent tous des personnages différents.
« C’est une formation rocheuse qui a toutes sortes de couleurs. Je rencontre ici beaucoup d’amoureux des plages. Il y a beaucoup de gens qui ramassent des roches sans savoir qu’en faire », dit-il.
Photo Didier Debusschère
Depuis 20 ans, le Gaspésien Gérard Ouellet ramasse patiemment un à un des galets polis par la mer de la plage Coin-du-Banc. À son atelier, il les perce, mets des structures à l’intérieur, et il en fait des sculptures de style inukshuk, des colliers, des ornements, qui représentent tous des personnages différents. « C’est une formation rocheuse qui a toutes sortes de couleurs. Je rencontre ici beaucoup d’amoureux des plages. Il y a beaucoup de gens qui ramassent des roches sans savoir qu’en faire », dit-il.
Les aérateurs de vin en cristal soufflé (et non en verre) de Daniel Durand sont un produit unique. Spécialiste en physique appliquée, l’artisan en fait moins de 1000 par an. Ses aérateurs sont faits à la main, à la torche, à une température de 3200 °C.
Il faut une heure et quart pour en fabriquer un seul. Il lui a fallu 3 ans et 300 prototypes pour trouver le bon procédé.
Dépêchez-vous, car il estime ne pas avoir assez de produits pour terminer le salon tellement ils sont rares et demandés. Il vante leur efficacité pour les vins de garde et même pour des alcools forts comme le whisky et pour le porto.
Photo Didier Debusschère
Les aérateurs de vin en cristal soufflé (et non en verre) de Daniel Durand sont un produit unique. Spécialiste en physique appliquée, l’artisan en fait moins de 1000 par an. Ses aérateurs sont faits à la main, à la torche, à une température de 3200 °C. Il faut une heure et quart pour en fabriquer un seul. Il lui a fallu 3 ans et 300 prototypes pour trouver le bon procédé. Dépêchez-vous, car il estime ne pas avoir assez de produits pour terminer le salon tellement ils sont rares et demandés. Il vante leur efficacité pour les vins de garde et même pour des alcools forts comme le whisky et pour le porto.
Ancien entrepreneur forestier, Richard Fournier et son fils parcourent les forêts boréales québécoises, à 150 km au nord de La Tuque, pour dénicher ses plus beaux trésors. Ils ramassent des feuilles, des champignons sauvages, des épices, pour ensuite les déshydrater la journée même de la cueillette, sur place, et les ensacher. Parmi ses 60 produits de la forêt, l’entreprise propose un éventail de tisanes forestières et une dizaine de sortes de champignons.
Photo Didier Debusschère
Ancien entrepreneur forestier, Richard Fournier et son fils parcourent les forêts boréales québécoises, à 150 km au nord de La Tuque, pour dénicher ses plus beaux trésors. Ils ramassent des feuilles, des champignons sauvages, des épices, pour ensuite les déshydrater la journée même de la cueillette, sur place, et les ensacher. Parmi ses 60 produits de la forêt, l’entreprise propose un éventail de tisanes forestières et une dizaine de sortes de champignons.