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Expansion de la LNH à Seattle: Labeaume partage la déception des fans de Québec

Régis Labeaume «comprend» et partage la déception des partisans de hockey qui rêvent au retour des Nordiques, à la suite de l’annonce de la LNH qui ouvre la porte toute grande au marché de Seattle pour une 32e franchise.
Photo Stevens LeBlanc Régis Labeaume «comprend» et partage la déception des partisans de hockey qui rêvent au retour des Nordiques, à la suite de l’annonce de la LNH qui ouvre la porte toute grande au marché de Seattle pour une 32e franchise.

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Régis Labeaume «comprend» et partage la déception des partisans de hockey qui rêvent au retour des Nordiques, à la suite de l’annonce de la LNH qui ouvre la porte toute grande au marché de Seattle pour une 32e franchise.

Cloué au lit la semaine dernière en raison d’un virus, le maire de Québec ne s’était pas encore exprimé sur les récents rebondissements qui ont fait la manchette et ont eu l’effet d’une douche froide dans la Vieille Capitale.

Rappelons que le commissaire de la Ligue nationale de hockey Gary Bettman a annoncé jeudi dernier son intention de lancer un processus d’expansion exclusivement pour la ville de Seattle en prévision de la campagne 2020-2021. La même journée, les espoirs des partisans du retour des Nordiques se sont évanouis quant à un éventuel déménagement des Hurricanes de la Caroline, qui demeureront à Raleigh.

«Bien oui, je comprends la déception des fans (...) Regardez là, je comprends la déception de tout le monde, je l’ai eue moi-même, j’ai eu des discussions la semaine passée avec qui de droit, mais ça travaille fort», a-t-il brièvement commenté lors d’une mêlée de presse à l’hôtel de ville mardi matin.

Le maire garde espoir que les Nordiques reviennent un jour à Québec. «Oui, toujours.» Dans un avenir raisonnable? «Je pense qu’on va arrêter ici», s’est-il contenté de répondre. Selon lui, le gestionnaire du Centre Vidéotron, Québecor, cherche toujours à attirer une franchise de la LNH et les nouvelles de la semaine dernière n’ont pas affecté sa volonté.

«Québecor, c’est sûr qu’il veut parce qu’on s’est parlés plusieurs fois», a-t-il laissé tomber, refusant d’en dire plus. Pressé de questions par les journalistes, le maire a tenu sa langue. Interrogé sur le niveau d’ouverture de la LNH envers Seattle par rapport à Québec, il s’est fait avare de commentaires. «Je ne veux pas intervenir là-dessus, je ne veux rien dire là-dessus.»