/news/provincial
Navigation

«La Ville de Québec est la ville qui déneige le mieux au pays», assure Labeaume

Le maire de Québec, Régis Labeaume
Photo Stevens LeBlanc Le maire de Québec, Régis Labeaume

Coup d'oeil sur cet article

S’en prenant à la «démagogie » de ses adversaires politiques, Régis Labeaume a assuré que «la Ville de Québec est la ville qui déneige le mieux au pays. Le reste c'est de la foutue politique».

Le maire de Québec a effectué une sortie remarquée jeudi en fin de matinée pour défendre les opérations de déneigement face aux critiques du chef de l’opposition, Jean-François Gosselin, entendues lors des dernières heures.

M. Labeaume a rejeté ces griefs en indiquant qu’il entend la même chose depuis de trop longues années. «Je parle avec mes collègues maires. Il n’y a pas une ville au Québec qui déneige mieux que la Ville de Québec (...) Au Canada anglais, est-ce que vous savez que les gens doivent déblayer le trottoir en avant de leurs maisons?», a-t-il demandé.

Le maire de Québec a lancé un «défi» à tous les conseillers municipaux en les invitant à bien se documenter au sujet de la politique de déneigement et à s’adresser d’abord à Claude Lirette, directeur de l’arrondissement de La Cité-Limoilou (en charge du déneigement), avant de porter des accusations.

De son côté, M. Lirette a admis «qu’il y a du rodage. On n’est pas parfaits. On va s’améliorer».

Le vice-président du comité exécutif, Jonatan Julien, a salué les employés de la Ville et ceux du privé qui «travaillent de manière exemplaire» en matière de déneigement. «Je suis fier d’eux», a-t-il mentionné.

Gosselin maintient ses propos

Malgré cette sortie bien sentie du maire, M. Gosselin a maintenu que «le déneigement continue à être problématique. C’était mieux avant». Ces propos ont de nouveau fait bondir le maire Labeaume qui a répliqué que «c’est complètement faux que c’était mieux avant».

Geneviève Hamelin, présidente de la séance, a alors invité les protagonistes à poursuivre le débat lors d’un futur conseil municipal, un cadre qui se prête mieux à ce genre d’exercice que les débats actuels des comités pléniers.