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Trophées de chasse

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Vous êtes nombreux à me faire parvenir vos plus beaux clichés mettant en vedette du gibier que vous avez prélevé. Trois fois l’an, soit à la fête des Mères et des Pères et juste après le temps des Fêtes, je publie quelques photos de passionnés comme vous. Vous pouvez, vous aussi, m’envoyer les vôtres, en bonne résolution, par courriel à patrick.campeau@quebecormedia.com. N’oubliez pas d’y ajouter des détails et des anecdotes intéressantes. J’ai le plaisir de vous présenter aujourd’hui de beaux spécimens déjoués par certains de nos lecteurs.

Photo courtoisie

L’histoire du gros dominant intercepté dans la zone 1, en Gaspésie, à Saint-André-de-Restigouche, par Vincent Lauzon, de Sainte-Anne-des-Plaines, est assez unique. Imaginez, il avait oublié son chargeur et n’avait qu’une balle. Puis, après avoir tenté de séduire une femelle en face de lui, ce batailleur de 48 pouces est arrivé en arrière de lui. 

Photo courtoisie

L’île d’Anticosti n’est pas réputée pour générer des mâles avec des panaches surdimensionnés comme ce 14 pointes déjoué à la pourvoirie du lac Geneviève par Réjean Boyer, de Candiac. Ce dominant s’est approché en sa direction à la suite d’une séance de rattling. Il ne pesait étonnamment que 65 kilos (145 livres) une fois éviscéré.

Photo courtoisie

L’urologue Jean Simard pourchasse les oiseaux migrateurs depuis quelques décennies déjà. En octobre, il s’est rendu à Upper Canada village, juste l’autre côté de la frontière ontarienne, chez le guide Roger Deschamps. En compagnie de ses amis Claude Desmeules et Michel Journet, ils ont intercepté de belles outardes. 

Photo courtoisie

Pierre Gagné, de Laval, était heureux d’avoir passé de nombreuses minutes à peaufiner la précision de sa carabine à la poudre noire, lorsque ce huit pointes de 85 kilos s’est pointé le bout du museau à 174 mètres de distance. Il semblerait que toute l’équipe de Chartrand Ford ait entendu le récit de son buck à maintes et maintes reprises. 

Photo courtoisie

Sonia Daviault, qui relève fièrement le pouce sur ce cliché, rêvait de chasser l’orignal depuis sa tendre enfance. Après seulement deux heures de chasse dans la réserve de Matane, son conjoint, Stéphane, émet quelques vocalises provocantes. Peu de temps après, pensez-y, ce mastodonte est apparu à moins de 8 mètres de sa position.   

Photo courtoisie

Voici un joli sourire qui en dit long. Lynda Bergeron, de Pointe-aux-Trembles, s’est récemment rendue dans la zone 6 Nord, à Melbourne, dans les Cantons-de-l’Est, avec son conjoint Serge Lyonnais. À son premier jour de chasse, sans hésiter, elle a effectué un tir parfait avec sa 270 WSM. Il s’agissait de sa deuxième biche en carrière.

Photo courtoisie

Jean-François Boivin se souviendra longtemps du mois de novembre 2017, puisqu’il y a prélevé son premier chevreuil à vie, un six pointes bien panaché. Plus tard en journée, au même endroit, soit sur la terre familiale, à Saint-Lucien, près de Drummondville, son beau-père, Dominique Joyal, récoltait pour sa part un huit pointes. 

Photo courtoisie

Lors de sa dernière partie de chasse au nord de La Tuque, André Demers, de Montréal, a eu toute une surprise. Après s’être fait souffler par un orignal craintif, il a lancé un appel pour socialiser, suivi d’un call de buck. Charmé par les échanges vocaux, le roi de la forêt s’est aussitôt dirigé vers lui. Vous connaissez la suite de l’histoire...