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Un trek magique vers le camp de base

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L’alpiniste et guide québécois Jean-Pierre Danvoye pilotera une autre longue randonnée de groupe cet été, accompagnant ainsi les quatre grimpeurs québécois durant la marche d’approche de 100 km vers le camp de base du K2.

Cette route sur le glacier est en soi un dépaysement total et une expérience rappelant les vieilles expéditions. Le voyage, d’une durée de 23 jours, dont 16 en trekking, coûte environ 5000 $. Il permet d’ouvrir son esprit, se ressourcer et connecter avec la nature.

Jean-Pierre Danvoye, <i>alpiniste et guide québécois</i>
Photo courtoisie, Jean-Pierre Danvoye
Jean-Pierre Danvoye, alpiniste et guide québécois

« De tous les treks que je fais, c’est le plus beau. Le Karakoram, c’est comme un musée où l’on voit les plus belles montagnes du monde », assure M. Danvoye à propos de la chaîne montagneuse du Karakoram. Celle-ci regroupe quatre des 14 sommets de plus de 8000 mètres sur la planète.

Aventurier et explorateur dans l’âme, Danvoye a mené près d’une cinquantaine d’expéditions en carrière en plus de toutes ses expériences alpines. Il a d’ailleurs participé à la première tentative hivernale sur le K2, en 1987-1988. Les montagnes du monde représentent son bureau. Il n’hésite jamais à raconter ses récits passionnants.

À partir d’Askole, la marche d’approche vers le K2 se déroule à bonne cadence sur le glacier Baltoro durant environ sept jours. Les randonneurs côtoieront les alpinistes et feront de surprenantes rencontres sur leur chemin.

C’est d’ailleurs au dernier campement, le camp Concordia, que le K2 émerge à travers les montagnes. C’est là que certaines expéditions décident de tourner les talons, impressionnées et apeurées devant l’immensité de la montagne !

« En le voyant, on se dit : “calvasse que c’est énorme et que c’est haut”, dixit l’alpiniste Benoit Lamoureux. Une fois rendu, se lever au camp de base du K2, ce n’est vraiment pas désagréable. »