/travel/destinations
Navigation

Havre de paix sous le soleil de Cuba

Le passage d’Irma a modifié la plage de Cayo Santa Maria, lui offrant davantage de sable blanc.
Photo courtoisie, Lise Giguère Le passage d’Irma a modifié la plage de Cayo Santa Maria, lui offrant davantage de sable blanc.

Coup d'oeil sur cet article

Totalement réservé aux adultes désireux de passer du temps de qualité et de trouver un repos bien mérité, le Royalton Cayo Santa Maria apparaît comme l’endroit tout indiqué.

Mettons tout de suite les choses au point. Oui, Irma a frappé Cayo Santa Maria et a fait pas mal de dégâts, mais au moment de la visite du Journal, tout était revenu à la normale, et même mieux.

Pour ceux qui ne connaissent pas Cayo Santa Maria, il s’agit d’une petite île au nord de Cuba. Pour s’y rendre, l’arrivée se fait à l’Aéroport Santa Clara Abel Santamaria. Ensuite, il faut rouler 90 minutes pour atteindre cette île, autrefois le site de plongée préféré de Fidel Castro. Pour s’y rendre, une digue de 48 km et comptant 49 ponts serpente dans la mer pour mieux contourner les mangroves (habitat des flamants roses et autres échassiers). Sur ce chef-d’œuvre du génie civil, appelé Pedraplen, de nombreuses cicatrices étaient apparentes, mais il y a fort à parier, à en juger par le zèle des ouvriers, qu’elles ont déjà été effacées au moment d’écrire ces lignes.

Dès l’arrivée au chic Royalton Cayo Santa Maria, force est de constater que si Irma a causé des dégâts, la direction de cette chaîne hôtelière a rapidement pris la décision de profiter de ce triste événement pour offrir une cure de rajeunissement et de beauté à un lieu qui avait déjà tout pour plaire.

Beauté, calme et paix

Ce qui frappe d’abord, c’est le tout nouveau hall d’entrée, lumineux et entièrement ouvert sur l’ensemble du complexe avec la mer en toile de fond. C’est le cœur du site et l’endroit d’où l’on a la belle vue.

En fait, on découvrira rapidement que le complexe a été construit en s’inspirant d’un papillon aux ailes ouvertes. Ainsi, le hall d’entrée, les piscines, les restaurants et la mer seraient son corps tandis que toutes les suites sont dispersées le long de ses ailes. Il ne faut donc que quelques minutes pour retrouver ses repères et prendre la direction des jardins et de la plage.

Le restaurant Terrace où l’on peut s’attabler du matin au soir.
Photo courtoisie, Lise Giguère
Le restaurant Terrace où l’on peut s’attabler du matin au soir.

Si les palmiers ont perdu quelques plumes (si l’on peut utiliser cette image), la végétation se remet lentement, mais sûrement du passage d’Irma. Quant à la plage, elle déploie toujours ses 13 km de sable blanc, mais a gagné en largeur, ce qui a permis l’ajout de lits balinais et d’un nouveau bar.

C’est au bar du hall d’entrée que se trouvent les meilleurs cafés du Royalton.
Photo courtoisie, Lise Giguère
C’est au bar du hall d’entrée que se trouvent les meilleurs cafés du Royalton.

Il ne reste plus qu’à décider qui de la plage, des offres du site ou des excursions l’emportera pendant notre séjour.


► Toutes ces excursions sont proposées par Nexus

 

Le plus

Comme si on était seuls au monde.
Photo courtoisie, Lise Giguère
Comme si on était seuls au monde.
  • Propriété paisible qui convient parfaitement à ceux qui désirent profiter du soleil et de la mer sans constamment entendre un animateur ou de la musique.

Le moins

  • Bien qu’un majordome soit assigné à chaque suite, ces derniers ne semblent pas trop savoir ce que ce titre représente. Ils n’ont visiblement pas reçu la formation dispensée par la Guilde des majordomes professionnels d’Angleterre, où l’on enseigne que le majordome doit anticiper les désirs du client. Au Royalton, il s’agit plutôt d’un serveur au service des demandes que l’on formule. Ce n’est pas un mal, il faudrait simplement modifier l’appellation.

À faire tout près

Les fameuses voitures anciennes fascinent toujours.
Photo courtoisie, Lise Giguère
Les fameuses voitures anciennes fascinent toujours.
  • Sortie en catamaran avec arrêt sur la plage vierge de Cayo Francès pour un peu de plongée avant de retourner à bord pour déguster un repas de langouste.
  • Visite du Musée de la canne à sucre d’où l’on prend une locomotive à vapeur datant du début du XXe siècle pour se rendre à Remedios.
  • Visite de Santa Clara pour un peu d’histoire. Arrêt au Tren Blindado, l’endroit où, le 1er janvier 1959, le Che a fait dérailler un train blindé, permettant à Castro d’atteindre La Havane, ce qui a changé le cours de l’histoire. Aussi, l’Ernesto Che Guevara Memorial Museum, où repose sa dépouille et celle de 16 de ses compagnons révolutionnaires, morts en Bolivie.
  • Toutes ces excursions sont proposées par Nexus

À savoir

  • Le Royalton Cayo Santa Maria est un hôtel de luxe 5 étoiles, réservé aux 18 ans et plus, dont Sunwing détient l’exclusivité au Canada.
  • Les 122 suites ont été rafraîchies, les meubles ont été changés et toutes disposent d’une vue donnant sur la mer ou les jardins, d’un balcon et d’un dispensateur de boissons alcoolisées.
  • On y trouve 2 piscines, dont une avec animation et une autre plus tranquille ; 5 bars ; 3 restaurants. Services médicaux ($) à proximité. Centre de conditionnement (inclus), mais également boutiques diverses, spa, salons de coiffure et discothèques dans la zone Puebla La Estralla à deux pas de l’hôtel.
La vaste piscine près de laquelle il est facile de relaxer.
Photo courtoisie, Lise Giguère
La vaste piscine près de laquelle il est facile de relaxer.
  • Accès direct à la plage
  • Le WiFi est à disposition ($) à l’aide de cartes que l’on se procure à la réception de l’hôtel.
  • Le Royalton étant membre de Blue Diamond, qui compte près de 3000 chambres à Cayo Santa Maria, loger au Royalton donne un accès complet aux restaurants et attractions des autres hôtels de la chaîne (Memories Paraiso, Grand Memories Santa Maria et à sa section luxe Sanctuary).
Au Royalton, toutes les chambres sont des suites.
Photo courtoisie, Lise Giguère
Au Royalton, toutes les chambres sont des suites.
  • Centre de sports nautiques ($) situé à l’hôtel voisin, le Memories Paraiso. On y trouve des équipements de sports nautiques non motorisés (kayak, équipement de plongée avec tuba, planche à voile, pédalo, hobbie cat et catamaran).
  • Sunwing propose des vols quotidiens vers Cayo Santa Maria, jusqu’au 28 avril prochain.
  • Coût : Difficile de donner un prix exact, car ce dernier varie selon la saison et l’occupation. Mais une recherche effectuée en décembre (pour un séjour en avril) donne ceci : 1805 $ par personne en occupation double. Ce tarif inclut les vols, les transferts, l’hébergement pour 7 jours, les repas et les activités. Cet hôtel, exclusif à Sunwing (www.sunwing.ca), est offert dans la Collection Vacances Signature (www.signaturevacations.com/fr)