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L'absence de Mikaël Robidoux difficile à pallier pour les Remparts

Robidoux a subi une ablation de la rate à la suite d’un contact anodin survenu le 17 janvier lors du match face aux Screaming Eagles.
Photo d'archives Robidoux a subi une ablation de la rate à la suite d’un contact anodin survenu le 17 janvier lors du match face aux Screaming Eagles.

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L’absence pour un long moment de Mikaël Robidoux forcera l’entraîneur-chef Philippe Boucher à user de créativité au cours des prochaines semaines. Il n’est toutefois pas dupe : le style préconisé par l’attaquant de 18 ans sera difficile à reproduire chez ses autres soldats !

Robidoux a subi une ablation de la rate à la suite d’un contact anodin survenu le 17 janvier lors du match face aux Screaming Eagles du Cap-Breton, à Sydney. Sa saison est terminée. Après une semaine d’observation à l’hôpital du coin, Robidoux est rentré mercredi à Québec pour poursuivre sa convalescence.

« C’est un joueur important pour nous. J’ai aimé ce que [Marc-Olivier] Alain nous a amené à l’avant l’autre jour, mais le but n’est pas non plus de le faire jouer là. [Pierrick] Dubé va jouer plus. C’est sûr que Robidoux est un joueur physique. Mais je ne m’attends pas à ce qu’un joueur aille sur la troisième ligne et qu’il joue de la même manière que Robidoux. Mais ça va donner du temps de glace à certains joueurs », a expliqué Boucher, qui ne met pas une croix définitive sur les services de son énergique patineur pour les séries éliminatoires.

Effort collectif exigé

Jumelé à Andrew Coxhead depuis le début de la saison, Robidoux avait amassé sept buts et neuf mentions d’aide avant sa blessure, en plus de 80 minutes de pénalité. Pour le vétéran Olivier Garneau, son absence exigera que le reste de l’équipe mette l’épaule à la roue.

« Il amenait beaucoup d’énergie à l’équipe. C’est vraiment une grosse perte, ça fait mal à l’équipe, mais c’est une opportunité pour que d’autres joueurs lèvent leur jeu d’un cran. C’est à tout le monde de faire ça, même si je ne pense pas qu’on peut le remplacer », a reconnu Garneau à l’issue de l’entraînement.

Sans l’imiter complètement, Garneau et ses partenaires devront tenter de s’en inspirer. « Il jouait du hockey inspiré et il donnait toujours son 100 %. Il faut continuer à jouer à notre manière en s’inspirant un peu de son style de jeu », a avancé l’attaquant de 19 ans, qui traverse présentement une sécheresse offensive alors qu’il n’a inscrit aucun point à ses 11 derniers matchs.

Points recherchés

Garneau, qui revendique 16 buts et 29 points en 47 rencontres, ne s’est d’ailleurs pas mis la tête dans le sable en parlant de son invisibilité sur la feuille de pointage dernièrement.

« J’aimerais contribuer plus à l’attaque. Il est temps que je retrouve la confiance que j’avais en fin de saison l’an passé et en début de saison cette année. Tout le monde veut contribuer à l’attaque. C’est le fun de bien jouer défensivement, mais c’est toujours plaisant de contribuer à l’attaque. Une semaine comme ça [de pratique], ça aide à retrouver la touche », a observé l’athlète de Charlesbourg.