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Église controversée : Rachid Badouri perd son gérant

<b>Rachid Badouri</b><br /><i>Humoriste</i>
Photo courtoisie Just For Laughs Rachid Badouri
Humoriste

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Un dirigeant de la controversée église montréalaise Parole qui libère (PQL) a quitté ses fonctions de gérant de l’humoriste Rachid Badouri, mais demeurera pasteur et « représentant ministériel de l’Apôtre Patrick Isaac ».

Le pasteur Steve Rasier, bras droit du dirigeant de PQL Patrick Isaac, a annoncé lundi sa décision « en lien avec les allégations publiées dans les dernières heures dans Le Journal de Montréal ».

Steve Rasier
<b>Rachid Badouri</b><br /><i>Humoriste</i>
Photo agence QMI, Éric Carrière

« C’est à regret que je me retire afin de ne pas porter ombrage à [sa] carrière », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

M. Rasier ajoute qu’il combattra « publiquement les allégations qui mettent en doute » son intégrité.

Rachid Badouri a lui aussi réagi sur Facebook lundi, disant avoir accepté la démission de M. Rasier malgré lui, « par respect pour ses convictions ».

<b>Rachid Badouri</b><br /><i>Humoriste</i>
Capture d'écran Facebook

Faillite en 2016

Rappelons que lundi, Le Journal révélait que Patrick Isaac avait fait faillite en 2016.

Il a été possible d’apprendre que le pasteur Steve Rasier a également déclaré une faillite personnelle lors de la même année, pour des dettes totales de près de 604 000 $, selon le bilan qu’il a remis au syndic.

Joint au téléphone, Steve Rasier a affirmé que ses déboires financiers étaient liés à la carrière de Rachid Badouri. Il a été impossible de s’entretenir avec l’humoriste, lundi.

– Avec Jean-François Cloutier