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Le débat sur les aînés au volant relancé

Conduite hivernale
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La tragédie qui a coûté la vie à une femme de 44 ans dimanche dans le stationnement d’un centre d’achats de l’arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, relance le débat sur les aînés au volant.

Actuellement, les gens de 55 ans et plus représentent 20 % des conducteurs au Québec, mais cette proportion atteindra 30 % d’ici 12 ans.

«La population est vieillissante. Le nombre de conducteurs augmente dans ces tranches d’âge. Il va être de 1,5 million en 2030 sur un bassin d’environ 5 millions de conducteurs au Québec», explique Marco Harrison, directeur de la Fondation CAA Québec.

L’automne dernier, l’organisme a justement organisé des ateliers de sensibilisation et d’éducation dans 20 résidences pour aînés de la province. Chaque année, 4000 à 5000 aînés remettent eux-mêmes leur permis à la Société de l’assurance automobile du Québec.

Il semble toutefois que l’âge d’un conducteur ne soit pas ce qui a véritablement un impact sur sa conduite, mais plutôt son état de santé général et sa vision, par exemple.

Dimanche, un homme de 90 ans a heurté une femme et son fils de 5 ans dans le stationnement d’un centre d’achats. La quadragénaire a succombé à ses blessures, mais on ne craint plus pour la vie du garçon.