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L'amour bâtit, l'amour détruit

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L’amour est au cœur de toutes les séries. Il habite, à un moment ou un autre, tous les personnages. En voici quelques-uns pour qui l’amour est destructeur... ou salvateur.

LES COUPLES TOXIQUES

Fanny et Damian

dans Fugueuse

Photo courtoisie, TVA

Fanny vit un amour qu’aucun parent ne souhaite pour sa fille. La trame de Fugueuse se tisse autour du pouvoir d’attraction qu’un gars peut entretenir sur une fille vulnérable, en quête d’émancipation. Or, ce qui pouvait sembler un amour naissant devient rapidement un cauchemar. Sous ses airs de bon gars à qui tout réussit, Damien cache un manipulateur de première, un profiteur. Battue, utilisée, la pauvre Fanny s’est laissée berner et la chute sera dure.

Shandy, Eva, Boule de quilles et sa « blonde »

dans Unité 9

Photo courtoisie, Véronique Boncompagni

La première manipule la deuxième à sa guise. La seconde a la naïveté de la jeunesse et ne voit pas trop clair dans tout ce qui a de diabolique dans la première. Parce que Shandy est un vrai danger public. Là où ça se gâte, c’est à cause de l’arrivée de la troisième, Boule de quilles. Elle s’est arrangée pour être transférée à Lietteville, où sa blonde, qui ne souhaite plus l’être, purge sa peine. Visiblement, Boule de quilles est ultra possessive. Shandy l’a bien compris et va semer la pagaille dans son couple, sacrifiant par le fait même le sien, qui ne la satisfaisait plus. Un joyeux cocktail « amoureux » !

Clara et Thomas

dans L’heure bleue

Photo courtoisie, Duo Productions

Des amours d’adolescence peuvent avoir leur lot de cruauté. Quand c’était pour faire les 400 coups, Clara et Thomas étaient sur la même ­longueur d’onde. La belle avait trouvé un ­complice alors que sa famille ­éclatait. Mais elle est tombée enceinte et ­Thomas n’était visiblement pas prêt à être père. La solitude vient prendre toute la place.

Donalda et Séraphin

dans Les Pays d’en haut

Photo courtoisie, Bertrand Calmeau

Le couple formé par Donalda et Séraphin Poudrier est mythique dans la culture populaire québécoise. Dans les années 50, quand le roman fut porté à l’écran pour la première fois, le public allait porter de la nourriture à Andrée Champagne, qui incarnait la pauvre Donalda. Et il insultait le pauvre Jean-Pierre Masson, victime de l’image du radin personnage qu’était Séraphin. En 2018, on fait la différence entre la réalité et la fiction, mais il reste que la relation forcée entre ces deux-là nous arrache le cœur.

Martine et David

dans L’échappée

Photo courtoisie, Karl Jessy

On ne sait pas si c’est vraiment l’amour qui garde le couple de ­Martine et David soudé. Peut-être est-ce plus l’appât du gain, le contrôle et le pouvoir. C’est un couple bâti sur le mensonge et les apparences, mais qui demeure solidaire dans les moments les plus troubles.

LES COUPLES QUI SE (RE)CONSTRUISENT

Valérie et Jean-François

dans Lâcher prise

Photo courtoisie, Marlene Gelineau Payette

Est-ce le début du recommencement pour Valérie­ ? Elle n’a rien à perdre. Bien que Jean-François soit un ­éternel adolescent et le frère de la source de ses malheurs, cette nouvelle ­« ­relation » lui accroche au moins un sourire dans le visage. Et ça semble bon pour son moral !

Jeanne et Kim

dans Unité 9

Photo courtoisie, Véronique Boncompagni

Jeanne était sur la bonne voie. Elle se glissait tranquillement un pied vers la sortie. Elle s’était prise en main, exerçait un leadership positif à Lietteville et sa relation avec Kim l’apaisait. Mais la trahison et le viol dont elle a été victime l’ont ramenée dans une vulnérabilité sans mot, provoquant de l’autodestruction. Kim est impuissante et Jeanne l’écarte. Comme si la honte l’avait envahie à un point tel qu’elle ne veuille plus exister, pas même aux yeux de la belle avocate.

Gloria et Thomas

dans O’

Photo courtoisie, Serge Gauvin

Gloria a toujours été le mouton noir de la famille, l’artiste, celle qui se laisse mener par le cœur plus que par la tête. Elle a connu, comme tous les autres membres de la famille O’Hara, des relations houleuses. Mais depuis qu’elle a décidé de prendre la petite Abbie, elle semble plus mûre. Comme si elle avait donné un sens à sa vie. Thomas n’est pas le genre de gars qu’elle avait ­l’habitude de fréquenter. Son côté ado lui a ­d’ailleurs nui par le passé. Mais Gloria a eu envie de lui donner une seconde chance et de former avec lui la cellule familiale dont Abbie aura besoin pour grandir. Thomas se serait-il assagi ? On le souhaite à Gloria.

Nadja et Victor

dans Victor Lessard

Photo courtoisie, bc

Victor Lessard est un homme profondément torturé. La belle Nadja vient poser un baume sur son anxiété, son état dépressif et ses insomnies. Envers et contre son patron, elle le fréquente, l’aide dans ses enquêtes et donne de l’attention à son fils, bien que leur relation soit sur la corde raide.

Ariane et Antoine

dans Ruptures

Photo courtoisie, Aetios

Cette relation inattendue a ­commencé tout doucement. Puis, Antoine a dû jouer cartes sur table : il n’était pas seul. Le hic, c’est qu’il ­partage sa vie avec une femme qu’il aime et dont il s’occupe étant ­donné la maladie. Si, pour Ariane, cette situation est d’abord délicate, elle accepte de rencontrer cette femme qui souhaite le bonheur de son mari, mais redoute d’être abandonnée, parce qu’Antoine lui apporte la paix et le détachement dont elle a besoin pour fuir l’intensité du travail.

Fanny et Guillaume

dans Hubert et Fanny

Photo courtoisie, Yan Turcotte

Si ça n’avait pas été d’un hold-up, le destin de Fanny et Guillaume était tracé et menait une belle ligne droite. Mais dans un moment d’angoisse, la belle a eu le coup de foudre pour un beau tatoueur qui, habituellement, ne s’attache pas. L’histoire d’amour entre Fanny et Guillaume était bien stable. Les projets se bâtissaient tranquillement. Mais avec Hubert dans le portrait, Fanny ne se reconnaît plus.

Dorice et Dominique

dans Cheval-Serpent

Photo courtoisie, Aetios

Les deux femmes forment un couple solide depuis 25 ans. On sent qu’elles ont tout affronté avec force et fougue. Elles sont imperturbables et peuvent compter l’une sur l’autre. Hors, quand la maladie frappe, le désir de ne pas se montrer dépérir ou dépendante peut se hisser au-delà de l’amour. Et, par amour, il arrive que la personne atteinte veuille prendre une distance.

Béatrice et Benoît

dans Au secours de Béatrice

Photo courtoisie, Véronique Boncompagni

Des fois, mieux vaut s’éloigner un peu pour mieux se rapprocher. ­Béatrice et Benoît sont passés par toutes les émotions. Mais ils ne se sont jamais tout à fait perdus de vue. Le temps, et la présence du jeune ­Zachary dans leur vie, leur a permis de se ­donner une seconde chance.