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Un nouveau départ pour Raphaël Gagné

Le coureur de vélo de montagne s’est entendu avec Silverback OMX

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Photo d'archives Daniel Mallard Raphaël Gagné, ici en train de participer à la finale UCI de vélo de montagne au Mont-Saint-Anne le 6 août dernier, est le premier Nord-Américain à signer pour trois ans avec l’européenne Silverback OMX.

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L’attente de Raphaël Gagné est terminée. Le coureur de vélo de montagne a paraphé une entente de trois ans avec la formation européenne Silverback OMX, qui est basée en Grande-Bretagne.

Sans contrat depuis que Cannondale-3 Rox a fermé les livres au terme de la dernière saison, Gagné est très heureux de la tournure des événements. « C’est une excellente nouvelle, a-t-il résumé. Je suis le premier Nord-Américain à signer avec eux.

Le contrat de trois ans signifie que l’équipe me supportera dans l’atteinte de mon objectif, qui est de participer aux Jeux olympiques de Tokyo en 2020. Je prendrai part à toutes les étapes de la Coupe du monde et j’aurai des coéquipiers internationaux. Habituellement, en vélo de montagne, les coureurs signent pour un an, ou deux au maximum. »

Après une saison 2017 difficile, Gagné est confiant à l’aube de la prochaine campagne dont le coup d’envoi sera donné le 11 mars, au Cap, en Afrique du Sud. « J’aimerais revenir dans le Top 15 sur le circuit de la Coupe du monde, ou à tout le moins m’en rapprocher le plus possible, a souligné l’auteur d’une 6e place le 8 août 2015 à la Coupe du monde de Windham dans l’état de New York. Je veux avoir une saison honnête d’un bout à l’autre afin de bâtir pour l’année 2019 qui sera très importante dans le processus de sélection des Jeux olympiques. »

Beaucoup de roulement

Gagné est confiant qu’il peut rebondir. « Si je poursuis ma carrière, c’est parce que j’aime encore mon sport et que je crois que je peux obtenir de bonnes performances, a expliqué le coureur de 30 ans. Je suis confiant pour la suite. L’an dernier, j’ai eu un creux de vague en mai et juin avant de bien terminer sur une bonne note avec une deuxième position au championnat canadien. »

« Des années difficiles, ce sont des choses qui arrivent, d’ajouter Gagné. Nous avons senti la soupe chaude tôt dans la saison. On sentait que l’équipe allait cesser ses activités et le climat était ordinaire. »

Au terme de la saison 2016, Gagné avait vécu la même chose. Malgré un contrat de deux ans en poche, il s’est retrouvé agent libre quand la formation Cannondale a cessé ses activités avant de repartir sur une nouvelle identité.

« Il y a beaucoup de roulement dans le vélo de montagne, a philosophé Gagné, et peu d’équipes en Amérique du Nord. Même si notre contrat est béton, on ne sait jamais ce qui peut arriver. On se retrouve devant rien si l’équipe ferme. »