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Photo courtoise La réserve faunique Rouge-Matawin propose plusieurs forfaits qui vous permettent de déjouer de beaux spécimens comme ce brochet capturé par Jean Durand de Sainte-Émélie-de-l’Énergie.

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Il est fort agréable de pouvoir taquiner diverses espèces de poissons lors d’une excursion.

À moins de deux heures au nord de la métropole, on retrouve un grand terrain de jeu de 1400 km² qui fait partie de la Sépaq, la réserve faunique Rouge-Matawin. Elle propose à sa clientèle un réseau hydrographique composé de 450 plans d’eau poissonneux.

Réservation

Dès le 11 mai prochain, les amateurs pourront emprunter les accès Macaza et Ascension pour aller déjouer les mouchetées et les grises du bassin versant de la rivière Rouge situé dans la portion ouest de ce territoire gouvernemental. Ils auront le choix, en fonction du forfait choisi, d’opter pour un des 150 lacs qui abritent des ombles de fontaine dont la taille moyenne varie de 175 à 950 grammes. Sachez, toutefois, qu’il n’est pas rare de franchir la barre des 1,5 kilo dans des lacs tels le McRae, des Jésuites, Java, etc. Pour ce qui est des touladis, retenez que des spécimens de 1,3 à 4 kilos sont fréquemment soutirés des eaux du Grandive, du Svastika, du petit Froid, etc.

Si vous préférez plutôt les prédateurs, vous auriez intérêt à cibler la partie est de cette Sépaq accessible via Saint-Michel-des-Saints. Dans ce territoire relié au bassin versant de la Matawin, il y a une centaine de nappes d’eau qui sont les hôtes de beaux brochets. L’auteur de ces lignes y a souvent taquiné cette espèce et a intercepté plusieurs gros trophées de plus de 10 kilos. Le directeur de la réserve, Roger Lemieux, m’indiquait que la clientèle y prélève, la plupart du temps, des combattants de 2 à 4 kilos. Parmi les nombreux bons spots, mentionnons le Pierron, l’Antique, le Briseval et le lac Baie du Boisvert. Pour ce qui est du doré, on le retrouve dans une dizaine d’étendues d’eau, dont le Gate, le Laverdière, le Rouge, etc. Selon les informations recueillies, notez qu’il n’est pas rare de croiser le fer avec des percidés qui font osciller la balance à plus de 3,5 kilos. On doit évidemment les gracier, car ils dépassent la gamme d’exploitation permise de 32 à 47 cm.

Économique

À compter du 7 avril prochain, les manieurs de canne perche pourront réserver des journées, avec la formule de pêche quotidienne, dans l’un des 50 lacs et rivières. Certains de ceux-ci sont proposés avec une chaloupe de la Sépaq. Pour les autres, vous devrez apporter votre embarcation. Il est même possible de coucher sur place dans l’un des 150 sites ou dans une tente Hekipia pour quatre personnes.

Habitations

Pour les passionnés qui souhaitent séjourner en tout confort dans un chalet, retenez qu’on retrouve sur ce vaste territoire, cinq versions Modik, trois camps rustiques et 11 chalets standards. Chacun de ces hébergements est associé à un plan de pêche qui leur permet d’exploiter, de façon exclusive, des plans d’eau prédéterminés.

Explorer

Si vous aimez sortir des sentiers battus, sachez qu’une foule de nappes d’eau vous attendent en pêche aventure. Vous vous dirigez alors vers l’arrière-scène avec votre canot, votre pneumatique ou vos cuissardes pour découvrir des lacs, qui dans bien des cas, n’ont pas vu de leurres depuis belle lurette. Le GPS, la boussole, la carte topographique et l’insectifuge sont des essentiels pour une sortie de la sorte.

Néophytes

Si vous n’êtes pas très expérimentés ou si vous souhaitez faire connaître l’activité de prélèvement à des amis ou des jeunes, optez pour un des huit plans d’eau qui sont fréquemment enrichis avec de belles mouchetées.

Mis à part la pêche, il est possible de se rendre dans la Rouge-Matawin pour y chasser l’ours, le chevreuil, l’orignal, le petit gibier et pour apprécier la villégiature, le camping, la cueillette de champignons et de petits fruits sans oublier toute la gamme d’activités praticables en forêt.

Pour en savoir plus, composez le 1 800 665-6527 ou visitez le site sepaq.com/rf/rom/

Surprenant

Nous apprenions tout récemment que l’un des plus vieux et plus gros fabricants d’armes à feu du monde, la firme Remington Arms, fondée en 1816 aux États-Unis, avait dû déclarer forfait et se placer sous la protection de la Loi sur les faillites, connue sous l’appellation de chapitre 11. Les propriétaires pouvaient ainsi se mettre à l’abri de certains créanciers, de certaines poursuites et procéder à des restructurations majeures.

Selon Martin Gravel, président de l’Agence Gravel et distributeur canadien des armes Remington « ce qui a créé cette navrante situation, c’est qu’au cours des mandats du président Obama, ce dernier a laissé planer de sérieux doutes sur un possible contrôle accru des armes. Les chasseurs et amateurs de tir ont alors réellement craint de ne plus pouvoir acquérir de fusils et de carabines. Si bien, qu’il y a eu une surconsommation de 2008 jusqu’à l’élection du président Trump ».

« Étant maintenant très bien équipés, les amateurs achètent beaucoup moins de produits, causant ainsi un ralentissement majeur et de sévères corrections au niveau de leur marché. Depuis jeudi, à la suite de certaines injections de fonds, la situation serait réglée pour Remington Arms », concluait cet homme d’affaires de Québec.