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Pour se réchauffer la couenne

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La pêche blanche est une activité de prélèvement très amusante tant et aussi longtemps que le froid ne nous incommode pas à outrance.

Un grand nombre des cabanes traditionnelles semi-portatives sont équipées d’un petit poêle à bois. On l’alimente en bûches et le thermomètre monte jusqu’à ce qu’on soit obligé d’ouvrir la porte et les fenêtres pour occasionner une certaine circulation d’air.

Nouvelle tendance

Depuis que les autorités ont interdit l’utilisation des poissons-appâts vivants, de nombreux adeptes se plaignent que leurs brimbales ne basculent plus aussi souvent qu’auparavant. Autrefois, le méné gigotait au bout de la perche artisanale et attirait inévitablement les prédateurs.

Aujourd’hui, au lieu d’attendre sur place, dans bien des cas, il est préférable de se doter d’un abri léger facile à transporter vers des zones prometteuses où l’action pourrait être au rendez-vous. Il faut toutefois oublier les bonnes vieilles truies, comme on les appelait, pour des raisons évidentes de poids et de sécurité.

Alternatives

Si vous possédez un abri commercial recouvert d’une toile ou une cabane ultra légère facile à trimballer, vous auriez intérêt à opter pour l’un des systèmes de chauffage suivants :

Chandelles et bougies chauffe-plat :

Ces deux produits génèrent très peu de chaleur. Ils conviennent bien lorsque le temps est doux et qu’il n’y a pas trop de vent qui pénètre dans l’habitacle. Une fois qu’on en allume deux ou trois, en plus d’éclairer l’intérieur, les flammes qui dansent au bout des mèches éliminent lentement une partie de l’humidité et engendrent un certain bienfait.

Contenants de type Cook’n heat ou Sterno :

Les petits pots métalliques contenant un liquide inflammable pour réchauffer des plats ou simplement pour chauffer l’environnement sont très pratiques pour ce genre d’habitat transportable. Il suffit d’allumer la grosse mèche et une flamme plus intense que celle des bougies, produira une chaleur un peu plus soutenue. Ce qui est appréciable, c’est qu’après utilisation, on peut facilement les éteindre (en repositionnant le bouchon qui se visse) en vue de les réutiliser ultérieurement. Ils occasionnent une petite source de chaleur pendant approximativement six heures. Ils ne dégagent pas d’odeur et ne sont pas toxiques. J’utilise personnellement ce produit pour la chasse quand j’attends le gibier dans une cache.

Intermédiaires :

On retrouve en boutique des chauffages d’appoint intermédiaires sous forme de réchauds, de chaufferettes, à système catalytique ou autres, fonctionnant au propane ou au butane. Il suffit de penser à des firmes telles Martin, Mr Heather, Max-Heat, etc. Certains sont ultra performants. Ils produisent une quantité phénoménale de BTU, unité anglo-saxonne mesurant l’énergie nécessaire pour élever la température d’une livre d’eau d’un degré Fahrenheit.

Chauffage radiant à réflecteur :

Voici une des sources de chaleur que je favorise fréquemment. La tête chauffante s’installe sur un cylindre de propane d’une livre. Le compact 1-Burner propane heater de World Famous dégage plus de 3100 BTU. Il est facile à utiliser en toute sécurité et à transporter.

Grande surface :

Si vous pêchez dans un abri surdimensionné, vous voudrez peut-être opter pour une tête chauffante simple ou double qui se visse sur une bonbonne de propane de 20 livres. Vous obtiendrez alors une vague de chaleur de 11 500 BTU ou l’équivalent du double selon le modèle.

On retrouve heureusement sur le marché divers produits qui permettent d’atteindre une température uniforme et confortable dans nos abris portatifs de pêche sous la glace.
Photo courtoisie
On retrouve heureusement sur le marché divers produits qui permettent d’atteindre une température uniforme et confortable dans nos abris portatifs de pêche sous la glace.

Prudence

N’oubliez jamais que le monoxyde de carbone (CO) produit lors du brûlage d’un combustible comme le charbon, le bois, l’essence, le fioul, le pétrole, l’huile, le kérosène, le naphta, le gaz naturel, le propane, le butane, etc. est un gaz toxique qu’on ne peut voir ou sentir et qui peut être mortel. Assurez-vous de toujours être vigilant et de bien ventiler.

Bonne pêche en tout confort !


 Je vous invite à me suivre sur Facebook à l’adresse suivante : facebook.com/lapassiondepatrickcampeau

 

Dates d’ouverture

À titre de chasseurs et de pêcheurs, nous devons respecter les différentes règles établies par le ministère ainsi que les diverses dates d’ouverture, en fonction des zones, des espèces, etc. Les chasseurs ont accès, depuis plusieurs semaines, à toute l’information pertinente via le site http://mffp.gouv.qc.ca/la-faune/reglementation/. Les nemrods peuvent donc planifier et orchestrer leurs activités. Il est assez dérisoire, voire inacceptable, que les pêcheurs, en date d’aujourd’hui, ne connaissent pas encore les dates auxquelles ils pourront commencer à taquiner la truite, le doré, l’achigan, etc. En achetant un permis, on devrait obtenir ces informations. Comment pouvons-nous planifier nos week-ends d’ouverture ? Il y a quelqu’un, quelque part, qui dort sur la switch, à nos dépens, comme le dit si bien l’expression populaire. Les gens du ministère devraient être obligés de nous dévoiler les dates de chasse et de pêche avant le 15 décembre de chaque année.