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«Alice fait ce qu’elle veut, quand elle veut»

«Alice fait ce qu’elle veut, quand elle veut»
PHOTO MARTIN CHEVALIER

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L’animatrice Valérie Roberts a une chienne qui a « toute une personnalité ». Alice, une golden-doodle blanche et brune âgée de presque un an et demi est débordante d'énergie. Elle est épuisante, mais tellement attachante, nous confie sa maîtresse.

1. Quelle est la raison qui vous a poussée à avoir Alice chez vous ?

Après le décès de mon dernier chien, je croyais pouvoir vivre sans chien et passer par-dessus, mais j’ai réalisé que c’est un incontournable. Je ne peux pas m’en passer. J’aime ­tellement ça avoir un chien. Quand tu rentres à la maison, même si tu as eu une dure journée, le chien t’accueille toujours avec le même amour. C’est presque rassurant. Cette fois-ci, je voulais avoir un plus gros chien, qui m’obligerait à sortir, à prendre de l’air et à marcher.

2. Pourquoi êtes-vous plus « chat » ou « chien » ?

Je suis plus chien parce qu’avec un chien, je trouve qu’on peut davantage créer une relation. J’aime quand tu peux lui apprendre des trucs, jouer avec lui, lancer la balle... Je trouve qu’il y a moins d’interaction possible avec un chat qu’avec un chien.

3. Comment décrire en quelques phrases la personnalité d’Alice ?

Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais elle a vraiment toute une personnalité ! Lors d’une journée avec des amis, Alice a vu l’eau pour la première fois et s’est carrément jetée à l’eau, sans aucun stress. Il a fallu la sortir de là. Alice fait ce qu’elle veut quand elle veut. Si c’était une femme, ce serait une femme très indépendante. C’est comme un chien féministe !

4. Racontez-nous un fait cocasse, inusité ou particulier concernant Alice.

À force de vivre avec un chien, tu développes des routines. Chaque matin, je me réveille et je vais directement au gym. Après, je reviens à la maison, et là, c’est le moment où Alice et moi on va au parc à chiens. Tous les matins, lorsqu’elle me voit revenir, Alice ramasse sa laisse dans le panier et me regarde, la laisse dans la bouche, l’air de dire : « Allez ! C’est mon tour ! » Je ne serais pas une bonne maîtresse si je ne l’amenais pas dépenser toute cette énergie chaque matin.

5. Racontez-nous un mauvais coup.

Quand elle était bébé, je voulais essayer de l’élever sans cage. Elle avait commencé un peu à gruger les vêtements ou les souliers qu’elle trouvait. Un soir, on l’a mise dans la salle de bain. Lorsqu’on est revenu, elle avait tout détruit. Tout ce qu’elle pouvait arracher l’était : le rideau de douche, la petite étagère dans le coin du bain avec les produits, etc. Alors, je suis sortie acheter une cage, mais pendant ce temps, elle a démoli le sofa. ­Heureusement qu’on prévoyait le changer !

6. Comment s’est passé l’apprentissage avec la cage ?

Avec la cage, le premier mois a été infernal. Elle n’aimait pas ça. Elle était anxieuse, alors je faisais toujours la même routine : avant de partir, je mettais de la musique pour chiens anxieux et je l’amenais à sa cage. Finalement, le temps a fait les choses. ­Maintenant, la cage, c’est son « spot ». C’est là qu’elle relaxe. Elle a appris que là, elle est en sécurité, que tout va bien.

7. Quelle est son activité préférée ?

Le parc à chien, sans aucune hésitation. Alice nous aime, elle aime beaucoup les enfants, mais sans contredit, dès qu’on va au parc, elle adore jouer avec les autres chiens, être dehors et courir. C’est vraiment un chien d’extérieur.

8. Qu’auriez-vous aimé savoir avant d’adopter Alice ?

Qu’elle allait avoir autant d’énergie. Je me suis énormément renseignée sur les races de chien avant de l’adopter. Je voulais avoir un chien qui convenait à ma famille. Le golden-doodle me semblait tout indiqué, car c’est un chien de famille, justement, hyper doux, qui a de l’énergie, mais qui va devenir plus pantouflard avec le temps. J’aurais tout de même aimé qu’on me dise à quel point elle aurait de l’énergie. Je l’imaginais, mais pas autant que ça...

9. Qui s’occupe de votre animal lorsque vous partez en vacances ?

C’est une chose à laquelle on ne pense pas avant d’adopter, mais c’est important. Tu ne peux pas avoir d’animal sans un réseau. L’animal a besoin de toi pour survivre. Nous, on voyage énormément. On se fie beaucoup sur nos amis et les gens qui nous entourent pour pouvoir s’occuper d’Alice. Jusqu’à présent, on est vraiment choyés, car on a un bon réseau. Jean-David, un ami, est un amoureux des chiens et un gars qui marche énormément. Quand il garde Alice, il fait des promenades de 2-3 heures avec elle. Elle est plus qu’heureuse.


Valérie Roberts est animatrice à l’émission radiophonique Le clan Macleod à CKOI, de même qu’à ALT, une émission télévisée d’actualité pour les jeunes sur les ondes de VRAK, et animera très bientôt l’émission Dans ton cell, toujours à VRAK, en avril prochain.