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10 bonnes raisons de jouer

Friends having fun at home
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En cette semaine de relâche scolaire, on est plus attentif aux bienfaits que les enfants et les jeunes retirent de leurs jeux. Ce faisant, on oublie parfois à quel point jouer est tout aussi important pour les adultes que nous sommes. Qu’est-ce que jouer nous apporte ?

1. Jouer est un plaisir.

Le jeu a toutes sortes de fonctions, la principale étant d’avoir du fun, de nous procurer du plaisir. On n’en voit d’ailleurs souvent que cet aspect.

2. Jouer permet de se détendre.

Le jeu a toutes sortes de fonctions, la principale étant d’avoir du fun, de nous procurer du plaisir. On n’en voit d’ailleurs souvent que cet aspect.

3. Jouer pour savoir qui est le plus fort.

Chez les animaux, le jeu (se batailler, se tirailler, courser) sert en partie à établir un dominant. Chez les humains, le jeu compétitif se situe un peu dans cette lignée. Toutefois, souligne le psychiatre Stuart Brown, si le but d’un jeu devient plus important que l’activité elle-même, ce n’est plus du jeu.

4. Jouer est un régulateur social.

ouer est aussi un moyen d’apprendre à vivre avec les autres. Par les jeux de groupe, quand on était enfant, on a appris à socialiser avec nos pairs, à coopérer avec eux, à suivre certaines règles, à devenir moins mauvais perdant, etc. Le Dr Brown, qui a fait des recherches auprès de criminels, a constaté que la privation de jeu pouvait gravement nuire à la socialisation.

5. Jouer est un moyen de s’entraîner.

Chez les animaux, il est reconnu que le jeu sert d’entraînement à des comportements adultes : les chatons jouent à chasser des objets inanimés avant de repérer des souris et certains jeunes singes jouent à la maman, écrit le professeur de biologie Nathan H. Lents. Chez nos enfants, le jeu permet de développer plusieurs compétences : la logique, la motricité fine, la motricité globale, etc. Toutefois, « jouer au pompier n’est pas une pratique pour devenir pompier » ! Pour nous, adultes, en jouant, on améliore souvent notre rapidité, notre efficacité, nos connaissances, ce qui peut avoir une incidence positive sur plusieurs aspects de notre vie.

6. Jouer est un liant social.

Par le jeu, on abaisse les tensions qui peuvent exister dans un groupe. On crée aussi des liens de confiance : « Le groupe qui joue ensemble reste ensemble », rappelle Nathan H. Lents. Quand on joue avec un enfant, on sait tous à quel point cela nous rapproche l’un de l’autre : les hémisphères droits se connecteraient. C’est peut-être la même chose entre joueurs adultes.

7. Plusieurs autres bienfaits.

Faire un jeu de patience (un solitaire), par exemple, est une façon de se détendre et de se désennuyer quand on est seul. Par les jeux artistiques, on peut aussi exercer sa curiosité et son imagination. Il existe un type de jeu qu’on oublie souvent : le jeu du spectateur. Ainsi quand on regarde un match sportif, un film ou une série, en vrai ou à l’écran, on joue aussi. On n’a qu’à observer tout spectateur pour s’en rendre compte.

8. La sécurité.

Les animaux en captivité jouent normalement davantage que ceux qui évoluent dans leur milieu naturel. La raison ? Quand on doit s’inquiéter des prédateurs et se préoccuper d’obtenir à manger, on conserve toute son énergie et son attention à ces activités nécessaires. Les animaux en captivité, à moins d’un problème avec ladite captivité, sont normalement de grands joueurs. Chez les humains, c’est un peu la même chose : lorsqu’on est bien nourri et en sécurité, on joue davantage, ou de manière plus détendue.

9. Un truc pour se souvenir de jouer librement.

Après une journée plus ou moins agréable, sautez, gambadez, tortillez-vous, bougez dans tous les sens, agissez librement, vous verrez que tout de suite vous vous sentirez mieux, affirme le psychiatre Brown.

10. Notre vie de jeu.

Le Dr Brown propose aussi de revisiter notre histoire personnelle de jeu : il s’agit de remonter dans le temps, aussi loin que possible dans notre enfance, et de retrouver notre premier souvenir de jeu et de plaisir. Étiez-vous en vacances ? Était-ce votre anniversaire ? Est-ce un jouet qui vous a rendu heureux ? Vous verrez, dit-il, que votre histoire est unique. Aujourd’hui, êtes-vous toujours connecté aux émotions de jeu vécues dans votre enfance, dans votre jeunesse ? En y pensant, il est clair que notre manière de vivre ressemble beaucoup à notre manière de jouer.