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Les traversiers à l’arrêt en raison d’une course de canot

Les traversées ont cessé quand des coureurs de la finale du circuit québécois de canot à glace se sont retrouvés dans le sillon des navires.
Guy Martel/Agence QMI Les traversées ont cessé quand des coureurs de la finale du circuit québécois de canot à glace se sont retrouvés dans le sillon des navires.

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Le service de traversier entre Québec et Lévis a été interrompu samedi en raison de la présence imprévue de canotiers dans leur secteur d’activité.

Selon la Société des traversiers du Québec, une vingtaine de canots se sont retrouvés dans le sillage des navires, vers 14 h 30.

Les traversées ont cessé quand des coureurs de la finale du circuit québécois de canot à glace se sont retrouvés dans le sillon des navires.
Photo Guy Martel

«Si tout s’était bien déroulé, ils étaient très loin de notre secteur d’activité, mais en raison des marées, les canots ont dévié de leur course jusqu’en avant des opérations du traversier», a expliqué la porte-parole de la Société des traversiers du Québec Vicky Boivin.

«Par mesure de sécurité, on a décidé d’interrompre les opérations afin de permettre aux canotiers de regagner le bassin Louise en toute sécurité», a-t-elle ajouté.

Les traversées ont cessé quand des coureurs de la finale du circuit québécois de canot à glace se sont retrouvés dans le sillon des navires.
Photo Guy Martel

Le service normal de traverse a repris peu après 15 h 30.

Joint par Le Journal, l’organisateur de la course en canot à glace a pour sa part démenti que des canotiers se soient trop approchés des traversiers. Les marées ne sont pas non plus à blâmer, a-t-il estimé.

Les traversées ont cessé quand des coureurs de la finale du circuit québécois de canot à glace se sont retrouvés dans le sillon des navires.
Photo Guy Martel

«C’est comme des vélos avec des voitures, il faut apprendre à naviguer avec ça [les traversiers]. Parfois, c’est même un avantage, car [les canotiers] prennent la veine d’eau en arrière des traversiers et ça libère des glaces. C’est ça depuis des années alors il n’y a rien de problématique», a assuré Félix Blanchet-Lévesque.