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Dissidents du Bloc québécois: pas de nouveau parti... pour l'instant

Bloc Québécois
Photo d'archives Les sept députés démissionnaires sur la Tribune de la presse parlementaire à Ottawa lors d’une sortie en juin dernier.

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OTTAWA | Le député démissionnaire du Bloc québécois (BQ) Rhéal Fortin a affirmé, lundi, que les sept députés qui ont claqué la porte du parti n'écartent pas l'idée de fonder un nouveau parti.

L'attaché de presse de M. Fortin a confirmé, en soirée, que les députés démissionnaires étudient de nombreuses options. Celle de fonder un nouveau parti souverainiste n'est pas prévue pour le moment, mais n'est pas exclue pour autant.

Le groupe des sept a surtout l'intention de passer à autre chose, maintenant que la chef du Bloc québécois Martine Ouellet a rejeté l'idée de démissionner de son poste. M. Fortin n'a d'ailleurs pas l'intention d'exiger sa démission ou de réclamer que le vote de confiance prévu en mai 2019 soit devancé.

Le Devoir a rapporté mardi que les associations de circonscriptions bloquistes apparaissent divisées, alors que certaines appuient la chef Martine Ouellet, tandis que d'autres réclament sa démission ou la tenue d'un vote de confiance.

La semaine dernière, sept des dix députés du Bloc, soit Michel Boudrias, Rhéal Fortin, Simon Marcil, Monique Pauzé, Louis Plamondon, Luc Thériault et Gabriel Ste-Marie, ont quitté le caucus du parti pour siéger comme indépendants.
Martine Ouellet s'est toutefois accrochée à son poste et a reçu l'appui du bureau national du parti, dimanche. Elle a alors assuré que la porte est ouverte si les députés souhaitent rentrer au bercail.