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«La Belle au bois dormant» en ballet

Sarah-Gabrielle Dery-Blanchet (centre)
Photo Annie T.-Roussel Sarah-Gabrielle Déry-Blanchet reprend pour la quatrième fois le rôle de la princesse Aurore dans le spectacle de ballet La Belle au bois dormant.

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Plus jeune, Sarah-Gabrielle Déry-Blanchet préférait Blanche-Neige et Pocahontas. Ce qui ne l’empêchera pas de se glisser dans la peau de la princesse Aurore dans le spectacle de ballet La Belle au bois dormant.

« Ce n’est pas que je ne l’aimais pas, mais j’ai plus regardé Blanche-Neige et Pocahontas », a avoué, en riant, la jeune femme qui personnifiera, pour la quatrième fois, cette princesse victime d’un mauvais sort.

Diplômée de l’École supérieure de ballet de Montréal, Sarah-Gabrielle Déry-Blanchet fait partie d’une distribution de 34 danseurs qui feront vivre, dimanche, à 15 h, au Grand Théâtre de Québec, le célèbre conte de Charles Perreault.

La jeune danseuse, qui a personnifié Blanche-Neige, en novembre et février derniers, dit être beaucoup plus près du personnage d’Aurore.

« Je suis quelqu’un d’assez timide et ça va bien avec ce personnage qui n’est pas quelqu’un de très extravagant. C’est un rôle qui me ressemble beaucoup plus », a-t-elle lancé, lors d’un entretien dans la salle de répétition de l’École du Ballet de Québec.

Le rôle de la Belle est aussi plus difficile techniquement que celui de l’amie des sept nains.

« Il y a beaucoup de portés dans ce spectacle. Il y a aussi un défi de rester dans l’émotion afin que les gens ne décrochent pas et demeurent dans l’histoire, et c’est un rôle qui exige d’être très en forme physiquement », a lancé la jeune femme, asthmatique.

Une passion

Sarah-Gabrielle Déry-Blanchet a participé à toutes les productions montées par le Ballet de Québec. Elle avait cinq ans lorsqu’elle a fait une première apparition, en 2005, dans le spectacle Cendrillon.

« Être danseuse, c’est toute ma vie. C’est mon travail, mon métier et ma passion. C’est faire ce que j’aime », a-t-elle laissé tomber.

La jeune danseuse sera accompagnée, sur les planches, par neuf danseurs professionnels et 24 danseurs âgés de quatre à 30 ans.

Christiane Bélanger, directrice artistique du Ballet de Québec, signe les chorégraphies et la mise en scène de La Belle au bois dormant, dans un scénario coécrit avec Dominique Martens. La musique originale, préenregistrée, est de Dominic Laprise, auteur de la trame sonore de La Fabuleuse Histoire d’un Royaume.

Sarah-Gabrielle Déry-Blanchet raconte avoir signé des autographes et s’être fait photographier avec des enfants durant 45 minutes après les représentations de Blanche-Neige.

« C’est important, pour eux, de rencontrer les personnages. J’ai joué mon rôle jusqu’à ce que j’enlève mon costume, sans qu’ils me voient, à la toute fin, afin de ne pas faire disparaître cette magie », a mentionné la jeune femme qui a terminé ses études collégiales en ballet en 2017 et qui enseigne à l’École de Ballet de Québec.