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Second Cup se tourne vers le cannabis et son titre explose de 35 %

Second Cup se tourne vers le cannabis et son titre explose de 35 %
Capture d'écran Google Maps

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Le titre de Second Cup a bondi de 35 % jeudi à la Bourse de Toronto. Le détaillant canadien vient de conclure une entente pour vendre du cannabis dans ses cafés.

Second Cup a annoncé un partenariat avec la firme National Access Cannabis d’Ottawa pour créer et exploiter un réseau de dispensaires au Canada.

À la Bourse de Toronto, le titre de Second Cup était en hausse de 35 % jeudi après-midi à 3,70 $, en progression de 95 cents.

Le partenariat avec National Access Cannabis devrait débuter dans les provinces de l’Ouest canadien. Pour l’instant, Second Cup écarte la possibilité de vendre du cannabis dans ses cafés au Québec et en Ontario.

Au pays, Second Cup détient plus de 286 établissements qui servent principalement du café à ses clients.

National Access Cannabis est une entreprise de soins de santé qui offre des services de consultations et d’aide aux patients pour obtenir des ordonnances de marijuana à des fins thérapeutiques.

L’entreprise détient des établissements dans sept provinces canadienne, dont en Colombie-Britannique, en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario et en Nouvelle-Écosse.

Selon National Access Cannabis, des demandes de permis pour distribuer du cannabis seront déposées dans les provinces lorsque la consommation à des fins récréatives sera légalisée au pays.

National Access Cannabis et Second Cup entendent travailler pour «mettre à profit la présence de Second Cup partout au Canada afin d’établir des commerces au détail», a fait valoir l’entreprise par voie de communiqué.

Des cafés de la chaîne Second Cup seront ainsi appelés à changer de vocation pour être transformés en magasins de cannabis.

«Nous travaillons avec Second Cup pour sélectionner des emplacements et ainsi offrir un accès sûr, sécuritaire et responsable au cannabis», a indiqué le président-directeur général de National Access Cannabis, Mark Goliger.

Contrairement au Québec et à l’Ontario qui ont décidé de contrôler à 100 % la vente libre du cannabis par des sociétés d’État, la Colombie-Britannique, l’Alberta et le Manitoba entendent laisser la distribution au secteur privé.