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Luc Langevin toujours aussi spectaculaire

L’illusionniste présente à la salle Albert-Rousseau son deuxième spectacle, «Maintenant demain»

Luc Langevin a conçu un numéro avec des objets qui lui rappellent des souvenirs d’enfance. Ici, une photo lorsqu’il rodait ce numéro qu’il a intitulé <i>Le chien</i>. 
Photo courtoisie, Maxime Hébert Luc Langevin a conçu un numéro avec des objets qui lui rappellent des souvenirs d’enfance. Ici, une photo lorsqu’il rodait ce numéro qu’il a intitulé Le chien

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Étonnement et incompréhension : deux sentiments qui vous envahiront en permanence pendant ce deuxième spectacle de Luc Langevin, qui nous a concocté dix nouvelles illusions spectaculaires, entre la télépathie, la téléportation et la lévitation.

Le public est resté sans mots après que l’illusionniste eut téléporté une spectatrice enfermée dans un coffre-fort, en fin de parcours de la première médiatique de Maintenant demain, qui avait lieu jeudi à la salle Albert-Rousseau. C’était juste avant qu’il lévite vers le haut de la scène.

Le maître de l’illusion conserve son titre avec des numéros qui allient mathématiques, sciences, technologies, projections et illusions d’optique, au dénouement tout aussi fascinant les uns que les autres.

Sens de l’humour

L’illusionniste n’est peut-être pas un humoriste, mais il faut d’abord souligner son grand sens de l’humour quand il exerce ses numéros et qu’il interagit avec le public. Les quelques lignes qu’il improvise parfois au gré des événements imprévus ne ratent jamais leur cible.

Maintenant demain laissait présager par son titre un spectacle axé sur le présent et l’avenir, mais il est encore beaucoup question d’enfance, de souvenirs et du passé, alors qu’il se promène dans le temps.

Le public impliqué

Le public est toujours appelé à être complice des numéros et à prendre part aux décisions. Il choisira d’abord les vêtements que Luc Langevin portera tout au long de la soirée. Plusieurs spectateurs seront d’ailleurs invités à monter sur scène.

Bien que le segment nous ait laissé une impression de déjà-vu, on ne comprend toujours pas comment Luc Langevin arrive à mettre des objets appartenant au public dans sa boîte aux objets perdus, bien fermée sur une table. On s’est ensuite fait berner grâce à un jeu avec miroirs et vidéo.

Luc Langevin a conçu un numéro avec des objets qui lui rappellent des souvenirs d’enfance. Ici, une photo lorsqu’il rodait ce numéro qu’il a intitulé <i>Le chien</i>. 
Photo courtoisie, Maxime Hébert

Avec un côté théâtral, gracieuseté du metteur en scène René Richard Cyr, Luc Langevin demeure un vulgarisateur hors pair en nous expliquant certaines théories : ce qui est prévisible, pourquoi ça fonctionne ou ne fonctionne pas. Il commence d’ailleurs le spectacle en nous faisant comprendre certains mécanismes de notre pensée.

Mais ne vous inquiétez pas. Il ne donnera jamais assez d’information pour qu’on puisse percer les mystères de son univers.


► Luc Langevin est en spectacle de nouveau à la salle Albert-Rousseau vendredi soir et samedi, et en supplémentaire les 9 et 10 décembre prochains. Il sera au Salon du livre jusqu’à dimanche.