/news/transports
Navigation

Le projet de monorail Québec-Montréal progresse

Coup d'oeil sur cet article

Les promoteurs du monorail à grande vitesse entre Québec et Montréal, qui ont dévoilé leur projet en novembre, poursuivent leur travail, qui progresse bien.

Selon eux, le monorail se distingue de deux façons. «Le gros, gros avantage du monorail, c'est que toute la motorisation se fait au-dessus et est protégée par un dôme, a expliqué Patrick Leclaire, de la Coop MGV, en entrevue à TVA Nouvelles. Donc, toutes les problématiques par rapport au climat, bien, on ne les vit pas. On n'a pas besoin de déneiger, déglacer le verglas. On n'a aucune problématique parce que, non seulement c'est recouvert, mais, en plus, c'est un environnement contrôlé.»

La première maquette présentée par les promoteurs montre de quoi aurait l'air le monorail: un train aérien qui filerait à 250 km à l'heure entre les deux voies de l’autoroute 20.

Techniquement, le projet apparait réaliste aux yeux de ses promoteurs. «La plupart des composantes que vous voyez ici existent déjà aujourd'hui et certaines de ces composantes-là sont déjà vendues sur le marché.

Le plus important, c'est d'intégrer l'ensemble des technologies pour en faire un transport à grande vitesse», a souligné M. Leclaire.

La Coop MGV a développé deux projets de monorail urbain: un pour Montréal, complémentaire au métro, et un pour Laval. Le viaduc passerait notamment sur le boulevard Curé-Labelle, à Laval. Il filerait à 30 mètres dans les airs, au-dessus des véhicules.

«L'utilisation de la troisième dimension va être de plus en plus... utile et visible, a soutenu Richard Moufarrège, de la Coop MGV. Comme dans les films de science-fiction, on voit les véhicules se promener entre les tours. C'est le début de l'utilisation de la troisième dimension.»

L'idée paraît futuriste, mais elle est réaliste, jugent les promoteurs.

«Oui, oui, c'est une bonne idée! Et c'est québécois! Regarde, j'aime ça, là! J'aime beaucoup l'idée, moi, de lancer un grand appel à l'imagination des Québécois», disait récemment le premier ministre Philippe Couillard, qui ne cache pas son intérêt pour le projet.

– D’après un reportage de Michel Jean