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[VIDÉO] Yves St-Denis: «Quel mononcle, je ne peux pas croire!», dit Nathalie Roy

Nathalie Roy
PHOTO JEAN-FRANCOIS DESGAGNES/JOURNAL Nathalie Roy

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En plus de se voir montrer la porte du caucus libéral, l’envoi d’une photo sexuellement explicite à une employée politique en 2014 a valu au député Yves St-Denis de virulentes critiques de la part de la députée caquiste Nathalie Roy, mardi.

Cette dernière n’a pas mâché ses mots à l’endroit du député qui siège désormais comme indépendant.

Selon Cogeco Nouvelles, le député aurait envoyé une photo – où l'on voit un homme recevant une fellation – lors d’une conférence téléphonique que Philippe Couillard tenait avec les candidats de la région des Laurentides, peu avant le scrutin de 2014. Pour sa part, le député soutient ne pas être l'homme que l'on voit sur la photo. Il s'agit, selon lui, d’une capture d’écran d’un film pornographique. Yves St-Denis a démissionné mardi du caucus libéral et ne se portera pas candidat à nouveau pour le parti libéral. 

Voici la réaction de Nathalie Roy: 

«C'est inacceptable, inacceptable. Quand j'ai entendu ça ce matin, j'ai dit : "Bien, voyons donc." Envoyer de la pornographie à une employée, quel manque de jugement. Quel mononcle! Je ne peux pas croire, je ne peux pas croire!»

«Quel mononcle macho! C'est inacceptable, des propos comme ça», en réaction à la déclaration de M. St-Denis : «Oui, des fois, ça sort carré avec mon staff, mais le lendemain, elles sont heureuses parce qu'elles savent sur quel pied danser.»

«Un, c'est une attitude inacceptable. Deux, on n'envoie pas du matériel porno. Quel manque de jugement d'un élu!»

«Depuis quand est-ce que M. Couillard est au courant de ces allégations, et qui sont plus que des allégations, puisque St-Denis a avoué qu'il a envoyé une photo porno? Et de savoir qui est sur la photo, là, ça a zéro importance, là. Ça ne se fait juste pas!»

Son collègue François Bonnardel a, quant à lui, parlé de sa relation tumultueuse avec le principal intéressé en chambre...

«Il était assis près de moi, puis c'était tout le temps... toujours un élu qui essayait d'intervenir lors des questions que M. Legault posait au premier ministre, jusqu'à tant que je lui dise, là, de se taire puis d'arrêter tout ça. On peut comprendre la joute politique, là, mais il est arrivé un moment où je lui ai dit : >Là, c'est assez." J'ai interpellé le président de l'Assemblée nationale, puis, quelques semaines après... quelques jours après, on l'a déménagé. Mais à la base, ça reste un colon», a-t-il indiqué.