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La routine santé de Alex Harvey

Alex Harvey
Photo Agence QMI, Simon Clark Alex Harvey

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Chaque semaine, Le Journal vous fait découvrir les trucs et astuces santé de différentes personnalités de la région. De l’activité physique à l’assiette, en passant par l’équilibre mental, chaque invité nous parle de sa santé et de ses choix pour rester actif et en forme.

À quoi ressemble ton entraînement ?

Alex Harvey
s’entraîne sur des skis
à roulettes et en salle six 
jours par semaine, et ce, 
deux fois par jour.
Photo courtoisie
Alex Harvey s’entraîne sur des skis à roulettes et en salle six jours par semaine, et ce, deux fois par jour.

Il serait un peu curieux de demander à Alex Harvey comment il garde la forme au quotidien, alors que l’athlète olympique s’entraîne tous les jours, ou presque. « Garder la forme n’est même pas une option pour moi, c’est obligatoire », lance le fondeur chouchou des Québécois, qui s’est hissé au 4e rang lors de sa dernière épreuve olympique, à Pyeongchang. Alex Harvey s’entraîne sur des skis à roulettes et en salle six jours par semaine, et ce, deux fois par jour. Celui qui complète également un baccalauréat en droit à l’Université Laval doit ainsi concilier entraînement et études. Pour ce faire, il réalisera son examen final à l’Université de Zurich l’automne prochain.

Quels sont tes objectifs d’entraînement ?

«Garder la forme n'est même pas une option pour moi, c'est obligatoire!»
Photo courtoisie
«Garder la forme n'est même pas une option pour moi, c'est obligatoire!»

Après avoir annoncé qu’il participait à ses derniers Jeux olympiques l’hiver dernier, Alex Harvey vise maintenant le titre de champion du monde lors des prochains championnats en Autriche, puis il compte défendre son titre sur les plaines d’Abraham en mars prochain, lors de la Coupe du monde FIS de ski de fond. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’il dirige ses entraînements. « Quelques fois par semaine, on a des entraînements plus intenses, soit plus vites qu’une compétition, mais dans un plus court laps de temps, pour entraîner mon endurance et ma force. Le ski de fond, c’est un sport d’endurance », mentionne le sportif de 29 ans, champion du monde en titre à l’épreuve de 50 km, lors des Championnats du monde, l’an dernier, en Finlande.

Comment restes-tu motivé à l’entraînement ?

« C’est certain qu’il y a des jours où ça me tente moins » admet le fondeur de Saint-Ferréol-les-Neiges. Pour garder le cap, Alex se rappelle les objectifs fixés avec son entraîneur. « Je me projette dans l’avenir et je me rappelle ce que je dois accomplir ».

Quels sont tes trucs pour bien manger ?

«On passe beaucoup de temps en Italie l’hiver. Je dois avouer que j’adore les mets italiens.»
Photo Fotolia
«On passe beaucoup de temps en Italie l’hiver. Je dois avouer que j’adore les mets italiens.»

Pour bien récupérer après ses entraînements, Alex doit s’alimenter sainement. « On s’entraîne beaucoup, on a besoin de beaucoup d’énergie et je dois dire que je mange beaucoup » lance-t-il, en avouant que son plus grand défi « d’après-carrière » sera assurément d’ajuster son appétit. Pour lui, les pâtes sont une source d’énergie non négligeable, surtout qu’il est un très grand amateur de mets italiens. « On passe beaucoup de temps en Italie l’hiver. Je dois avouer que j’adore les mets italiens. Ma blonde est aussi une excellente cuisinière, tandis que moi, je suis plus un assistant en cuisine ». « Quand elle fait ses propres pâtes maison, j’adore ça ».

Quelle est ton adresse santé à Québec ?

Le PEPS de l’Université Laval est l’endroit parfait pour son entraînement, et ce, depuis plusieurs années. « C’est un gym approprié pour nos entraînements. Ça fait un bon 10 ou 15 ans qu’on s’y entraîne ».

Quelle est ton activité physique préférée ?

«J’ai fait de la compétition 
de vélo plus jeune et
j’en fais encore beaucoup. 
Le vélo de montagne, c’est
vraiment trippant,
surtout qu’au mont 
Sainte-Anne, les pistes
 sont exceptionnelles.»
Photo courtoisie
«J’ai fait de la compétition de vélo plus jeune et j’en fais encore beaucoup. Le vélo de montagne, c’est vraiment trippant, surtout qu’au mont Sainte-Anne, les pistes sont exceptionnelles.»

Étonnamment, le fondeur admet qu’il est un passionné de vélo de montagne, un sport qu’il pratique avec sa copine Sophie depuis quelques années. « J’ai fait de la compétition de vélo plus jeune et j’en fais encore beaucoup. Le vélo de montagne, c’est vraiment trippant, surtout qu’au mont Sainte-Anne, les pistes sont exceptionnelles. On a l’aspect physique en montant, mais dans les descentes, on a aussi l’aspect technique de pilotage ».