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Labeaume veut vendre l’expertise de Québec à l’ONU

Le maire Régis Labeaume
Photo d'archives, Jean-François Desgagnés Le maire Régis Labeaume

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NEW YORK | Québec aimerait bien « vendre » son expertise en matière d’accompagnement des entreprises. Hier, à New York, le maire a ouvert une porte auprès des représentants de l’Organisation des Nations unies (ONU), qui se sont dit intéressés.

En prévision de l’allocution qu’il doit prononcer aujourd’hui dans le cadre d’un événement spécial consacré au développement durable des entreprises à l’ONU, Régis Labeaume a fait de la prospection pour déterminer « ce que Québec peut retirer de l’ONU ».

Il a rencontré Chantal Line Carpentier, chef du bureau new-yorkais de la United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD).

Mme Carpentier est liée au secrétariat général de l’ONU, a souligné le maire, donc elle est une interlocutrice clé dans la démarche entreprise par la Ville.

La chef du UNCTAD a manifesté un intérêt certain pour le modèle de Québec, qui l’a étonnée, a relaté le maire, après la rencontre privée qu’il a eue avec elle. Elle a demandé à avoir plus de détails. « Ils sont intrigués, alors on va les documenter. »

Mme Carpentier a fait savoir que l’ambassadeur et représentant permanent du Canada auprès des Nations Unies, Marc-André Blanchard, aurait lui aussi un intérêt pour utiliser le savoir-faire de Québec dans un projet qu’il mène avec la Jamaïque.

« Écosystème assez performant »

« Notre écosystème est assez performant », s’est félicité M. Labeaume, qui vante le succès de son programme de vitrine technologique. « On veut voir si on peut vendre les services de la Ville ailleurs. »

Les entreprises qui participent au programme sont avantagées dans la vente de leur produit, souligne-t-il, quand elles peuvent dire à leurs clients qu’elles l’ont d’abord testé dans leur propre milieu.