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«Victor Lessard» de retour pour une deuxième saison de suspense

ART-SÉRIE VICTOR LESSARD
PHOTO COURTOISIE

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Dans ce second chapitre du suspense «Victor Lessard», les liens entre l’enquêteur à l’âme meurtrie (Patrice Robitaille) et sa partner Jacinthe Taillon se resserreront encore à mesure qu’ils suivent la piste laissée par une succession de meurtres sordides.

L’action reprend quelques semaines après la finale du premier chapitre, qui nous avait laissés sur en plein suspense.

Le commandant Maurice Tanguay (Paul Doucet) prend toujours notre héros en grippe, déterminé à lui faire payer la mort de deux de ces hommes durant une filature.

Or, on apprend rapidement qu’il était lui-même mêlé à des affaires pas très nettes et faisait l'objet d'une enquête des affaires internes avant qu’un tueur en série, qui signe ses crimes de sinistres graffitis, ne décide de son sort.

Sa tête laissée dans un conteneur à déchets devient le point de départ d’une enquête de la plus haute importance que le chef de la police Marc Piché (Luc Guérin) confie à Victor et sa complice.

Univers glauque

 

Après avoir vu lundi les deux premiers des 10 épisodes, cette adaptation du roman «Violence à l’origine» de Martin Michaud s’annonce toute aussi angoissante et troublante que la précédente, vue plus de 3 millions de fois. 

Non seulement retrouve-t-on cette facture visuelle du réalisateur Patrice Sauvé, son «canevas» a-t-il dit – qui colle parfaitement à son univers glauque et clandestin –, mais on fait aussi la connaissance d’une panoplie de nouveaux personnages, qui s’imbriquent dans une intrigue déployée en plusieurs couches.

Parmi ces nouveaux visages, on croise rapidement celui de Lilly-Jade Dupré-Lafontaine (Marianne Fortier).

Cette jeune fille, qui fréquentait un refuge pour jeunes en difficultés, a trouvé refuge chez un professeur de philosophie à la retraite (Gilles Renaud), après avoir réussi à s’évader d’un conteneur dans le vieux port.

Or, elle a alors laissé derrière elle Myriam Commings (Laurie Babin), une autre habituée du centre d’Accueil Ici Maintenant (AIM) que son père cherche en vain depuis des mois et qui est maintenue prisonnière dans d’inquiétantes circonstances. Antoine Pilon, Félix-Antoine Duval, Benoit McGinnis ainsi que Mathieu Baron gravitent dans cette coproduction de Pixcom et Québecor Contenu.

Des stigmates

Quant à Victor, les dédales de l’enquête remueront de nouveau des souffrances dont il porte les stigmates en lui.

D’ailleurs le titre – «Violence à l’origine» - est une référence à «cette pièce noire qu’on a tous quelque part enfouie à l’intérieur de nous, a détaillé l’auteur Martin Michaud.

On a tous un potentiel de violence à l’origine. Il suffit d’être placé dans les circonstances qui vont appuyer sur certains leviers pour que la ligne entre les côtés obscur et lumineux soit tout à coup moins tranchée.»

«Victor Lessard: Violence à l’origine» sera disponible pour l’écoute en rafale dès mardi matin sur Club illico.