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Bérubé prêt pour le défi

Le lanceur québécois Marc-Antoine Bérubé s’est officiellement taillé une place dans la formation des Capitales de Québec.
Photo d'archives Annie T. Roussel Le lanceur québécois Marc-Antoine Bérubé s’est officiellement taillé une place dans la formation des Capitales de Québec.

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Marc-Antoine Bérubé n’est pas du type à s’enflammer. Et ce n’est pas un poste gagné avec l’une des deux équipes de baseball professionnel au Québec qui allait changer sa philosophie !

Quelques heures après avoir appris la bonne nouvelle, l’ancien espoir de l’organisation des A’s d’Oakland a participé à son premier entraînement en tant que membre officiel des Capitales. Il figurait parmi les invités au camp.

« Je ne m’étais pas mis d’attentes nécessairement, mais en même temps, je ne venais pas ici pour niaiser. Je ne suis pas arrivé en touriste. Et je pense que si je peux me donner une qualité, c’est que je me comporte en professionnel sur le terrain et en dehors du terrain. Je crois que ça ne stressait pas Pat [Scalabrini] pour ma préparation », a observé l’athlète de 24 ans.

Constant apprentissage

Bérubé dit avoir appris énormément depuis les premiers jours du camp, et ce, malgré son expérience dans un collège américain et ses trois années dans le baseball affilié.

« J’ai un bon bagage, mais quand je regarde à gauche et à droite, il y en a plein [de joueurs] qui ont plus de bagages que moi. J’essaie toujours de regarder ce que les joueurs font pour m’ajuster. En une semaine, j’apprends encore sur le sport, et l’atmosphère est cool », a-t-il raconté.

Avouant qu’il hésitait au départ à se lancer dans l’aventure de la Can-Am, l’ancien des Diamants s’est vite rendu compte qu’il avait pris la bonne décision. Il lui reste maintenant à poursuivre dans la même veine pour demeurer dans l’alignement, ce dont il est pleinement conscient.

« J’ai trois règles : tu ne peux rien assumer, tu ne peux pas être un héros et tu donnes ton 100 %. Je ne contrôle que ce que j’ai à contrôler, ce n’est pas mon genre de slaquer la pédale. Je veux juste contribuer à gagner, j’ai le goût de gagner et j’ai le goût de m’amuser », a dit celui qui se plaît à évoluer sous les ordres de Karl Gélinas, son coach dans les rangs collégiaux.

En vitesse

Patrick Scalabrini s’attend à ce que le voltigeur Stephen Gaylor rejoigne ses nouveaux coéquipiers pour la première série sur la route, mardi, à Rockland. L’Américain n’a pu se pointer au camp, faute de passeport...

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