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Il ne manquera plus d’anesthésiologistes dans les régions

L’anesthésiste Jean-François Courval, président de l’Association des anesthésiologistes du Québec
Photo courtoisie L’anesthésiste Jean-François Courval, président de l’Association des anesthésiologistes du Québec

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RIMOUSKI | Des anesthésiologistes s’engagent à faire du remplacement dans des hôpitaux de région, ce qui devrait éviter les ruptures de services.

Les spécialistes vont se relayer pour couvrir toutes les périodes où il manque des anesthésiologistes en région, que ce soit à Amqui, Matane ou bientôt Ville-Marie ou Dolbeau-Mistassini.

Actuellement, lorsqu’il n’y a pas d’anesthésiologiste, des femmes doivent accoucher ailleurs qu’à l’hôpital près de chez elles ou des patients doivent être opérés à des dizaines de kilomètres de chez eux, entre autres.

Par exemple, l’hôpital de La Pocatière sera parrainé par une équipe de Sherbrooke. C’est donc dire que si La Pocatière a un besoin pour une période donnée, un des nombreux anesthésiologistes de Sherbrooke viendra travailler sur place.

Équipe de travail

« Avant, pour dépanner, un centre hospitalier faisait appel à un seul anesthésiologiste. Là, on met en place un groupe d’anesthésiologistes. On parle d’une équipe de travail, la game est complètement différente. Si un tombe malade, il y en a 33 autres qui sont capables de prendre le relais », a imagé Jean-François Courval, président de l’Association des anesthésiologistes du Québec.