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Pris la main dans le sac

Au cours des trois différentes opérations Chevalier III, les agents de protection de la faune ont émis près de 300 constats d’infraction à des personnes qui pêchaient dans des aires de reproduction protégées.
Photo courtoisie Au cours des trois différentes opérations Chevalier III, les agents de protection de la faune ont émis près de 300 constats d’infraction à des personnes qui pêchaient dans des aires de reproduction protégées.

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Si on ne respecte pas les règlements sur la pêche, ça risque de nous coûter cher, comme 71 braconniers l’ont appris à leurs dépens la semaine dernière, après avoir été interceptés par les agents de la faune dans la couronne nord de Montréal, pour diverses infractions relatives à la pêche dans des plans d’eau avec des périodes de restriction.

Au total, c’est 77 constats d’infraction, totalisant des amendes potentielles de 13 700 $, qui ont été remis aux contrevenants par les 36 agents qui ont participé à l’opération Chevalier III, qui s’est déroulée dans la zone 8 du 8 au 11 mai, soit trois jours avant l’ouverture de la pêche au doré et la journée même du début de la saison. Près de 70 % des contraventions ont été remises pour pêche en temps prohibé. La majorité des autres billets ont été émis pour pêche sans permis, pour surplus de limites, pour avoir conservé des spécimens hors gamme et pour avoir utilisé des poissons-appâts.

L’opération supervisée par le lieutenant et chef de service Patrice Masse, à la rivière des Prairies, à la rivière des Mille-Îles et au lac des Deux-Montagnes, regroupait des agents provenant des bureaux de Saint-Jean-sur-Richelieu, Joliette, Saint-Jérôme, Labelle, Mont-Laurier, Papineauville, Gatineau et Maniwaki.

L’opération Chevalier en était à sa troisième représentation. En 2014, 611 pêcheurs avaient été vérifiés ; 83 d’entre eux étaient fautifs et avaient écopé de 94 constats d’infraction.

L’année suivante, 850 manieurs de canne avaient été interpellés et 124 constats avaient été décernés.

À cause des inondations record du printemps 2017, l’intervention annuelle avait été annulée.

Règles à suivre

Dans plusieurs zones de pêche du Québec, des restrictions s’appliquent dans les sites de fraie du poisson, que plusieurs personnes appellent sanctuaires de façon erronée puisque la pêche n’y est pas interdite à l’année.

Les agents de protection de la faune y intensifient leurs efforts afin de protéger les poissons dans leur cycle de vie.

Si tous les adeptes respectaient la législation et les limites de prises imposées, les diverses populations que nous pourchassons de manière sportive se porteraient à merveille. En fait, on ne devrait prélever que les intérêts, sans toucher au capital piscicole et animal.

Toutefois, des individus bafouent les règles et ne respectent pas les quotas. Leurs délits mettent parfois l’équilibre recherché entre la conservation et le prélèvement en péril.

Nous sommes collectivement affectés par leurs actes. Les 376 agents de protection de la faune sont là pour faire respecter les droits des amateurs de chasse et de pêche ; un nombre qui est nettement insuffisant selon moi. Ils réussissent, malgré tout, à faire du très bon boulot.

Vous savez que nul n’est censé ignorer la loi... Prenez donc toutes les dispositions nécessaires pour la connaître et la respecter. Rappelez-vous que l’union fait la faune, comme le précise le slogan du MFFP.

Pour en savoir plus, visitez le site mffp.gouv.qc.ca

Pour celles qui se passionnent

Campeau
Au cours des trois différentes opérations Chevalier III, les agents de protection de la faune ont émis près de 300 constats d’infraction à des personnes qui pêchaient dans des aires de reproduction protégées.
Photo courtoisie

 

Marie-Line Tremblay, d’Alma, chasse et pêche depuis une quinzaine d’années. Cette dame dans la trentaine a développé une expertise assez unique dans le domaine des produits corporels. En 2009, elle a conçu une gamme de savons pour le corps sous l’étiquette Entre bulles et moi. Au fil des temps, elle a réalisé qu’il existait très peu d’articles qui s’adressaient spécifiquement aux femmes qui pratiquent des activités de prélèvement et de plein air. Mme Tremblay a élaboré une collection adaptée aux besoins de la gent féminine sous le nom Poule des bois. Elle offre depuis le début d’avril un baume à lèvres, une crème pour le corps et le visage, un shampooing sec, un revitalisant, un shampooing et un savon pour le corps et le visage. En plus de respecter l’environnement, tous ces articles inodores se démarquent grâce à leurs ingrédients naturels et optimaux pour la peau. Pour en savoir plus ou pour commander, visitez les sites www.pouledebois.com ou www.entrebullesetmoi.com.

De tout pour tous

Depuis 1987, la Fondation de la faune du Québec intervient dans toutes les régions du Québec afin d’offrir du soutien financier et technique aux organismes qui réalisent des projets de conservation et de mise en valeur de la faune et de ses habitats. En 30 ans, c’est plus de 5 500 projets qui ont été soutenus ! Le président-directeur général, André Martin, et son équipe vous convient à leur traditionnel souper-bénéfice annuel le jeudi 24 mai prochain, dès 17 h, au Marché Bonsecours, situé au 350 rue St-Paul Est à Montréal. Au menu, souper de homard, encans silencieux et à la criée d’articles et forfaits variés pour les amateurs d’art, de chasse, de pêche ou de plein air. Pour en savoir plus, écrivez à ffq@fondationdelafaune.qc.ca ou téléphonez au 418 644-7926 poste 133.