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Des Québécois avec Bon Jovi

Jon Bon Jovi
Photo d'archives Jon Bon Jovi

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C’est la compagnie québécoise 4U2C, appartenant maintenant au Cirque du Soleil, qui a conçu une partie du visuel de la tournée de Bon Jovi.

« Jon Bon Jovi a été super impliqué dans le projet », dit Olivier Goulet, producteur exécutif de 4U2C.

4U2C a travaillé sur la tournée This House Is Not For Sale avec la compagnie américaine Nimblist, qui est une collaboratrice de longue date de Bon Jovi. La conception visuelle du spectacle a énormément changé en cours de route. Au début du projet, au printemps 2017, la vidéo était très présente dans les premières ébauches présentées au groupe.

« Mais les vidéos ont presque toutes été enlevées par la suite, dit Olivier Goulet. Bon Jovi a fait de grosses productions dans le passé. C’était un peu le temps de remettre le focus sur le groupe. »

L’éclairage a donc pris beaucoup de place dans la création. « Il n’y a presque pas de scénographie dans le spectacle, dit le producteur exécutif. C’est la lumière qui fait la “scéno”. »

Chansons différentes

La plupart des groupes de l’envergure de Bon Jovi s’en tiennent aux mêmes chansons qu’ils répètent soir après soir, d’un aréna à l’autre. Dans le cas des musiciens du New Jersey, ils font différemment.

« Bon Jovi est un groupe assez particulier, dit Olivier Goulet. Le setlist change à tous les shows. On part souvent avec une prémisse de 60 chansons et ils en prennent une vingtaine par soir. Au gré du vent, même durant le spectacle, ils peuvent décider de changer de chansons ! »

Pour les deux concerts à Montréal, les employés de 4U2C ne savaient même pas si les transitions qu’ils ont préparées allaient être utilisées. « C’est quand même agréable, car ça reste un processus créatif et évolutif. »

Avec la tournée de Bon Jovi qui se termine vendredi soir au Centre Bell, le groupe et 4U2C ont déjà amorcé des discussions pour poursuivre la collaboration sur la prochaine tournée. « Il y a trois autres groupes majeurs avec qui nous sommes présentement en discussion active », conclut Olivier Goulet.